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The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
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Il y en a qui naissent avec une étoile et d’autres comme des étoiles tombées par terre, écrasées, pleines de coups, et bien que vous ne vouliez peut-être pas le croire, je fais partie de celles qui sont bien tombées par terre.


✲ I can’t go back to yesterday because I was a different person then ✲


Silence d’un mot, Silence d’une larme. Silence d’un frisson au-dessous d’une trame, d’une rage enfermée tout au fond, de l’obscure, isolée, dans l’abysse profond. Silence d’une décennie, de l’effroi qui les a désunies. Silence d’âmes lassées de tout, de dictateurs avides surtout.



A world without weaponry and war, where no one gets hurt, is but a pipe dream





Perhaps the butterfly is proof that you can go through a great deal of darkness yet still become something beautiful.


We delight in the beauty of the butterfly, but rarely admit the changes it has gone through to achieve that beauty.



Who are you? Do you mean the first of your people in the nation you will create? Your first love who somehow went to you as a eunuch? Then who am I? You are Ra on, who fills my world.






Whether you see it from the palace or from Banchon, the moon is still the same right? Even if I am Crown Prince, and you are who you are, we will be allright wherever we are as long as our hearts feel the same. Just like that moon





You must be careful with kindness. It’s usually mistaken for weakness by stupid people.

La Main Rouge • stratège
MessageSujet: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Sam 6 Jan - 18:17

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Marchant dans la neige profonde, Hun tente de se réchauffer du mieux qu’il peut, frottant ses mains contre les siennes et soufflant sur celle-ci de son souffle chaud. Il regarde les alentours, comme perdu, ne sachant pas vraiment où se rendre, et n’ayant avec lui aucune boussole. D’habitude il a un bon sens de l’orientation et se repère grâce à quelques arbres de formes différentes ou encore par rapport à quelques détails dont personne ne prête une attention particulière, mais aujourd’hui son esprit est ailleurs. Comme perdu. Mais il sait, sans aucune crainte, qu’il va retrouver son chemin, tel César sur le chemin de Rome. Et puis de toute manière même s’il se perd est-ce grave ? N’est-ce pas l’opportunité de fuir son clan ? De trouver une excuse pour s’en aller ? Il rit, ironiquement, se trouvant stupide à avoir encore de telles pensées. Il sait qu’il les appartient, et qu’il leur appartiendra pour toujours. C’est marqué sur sa chair mais aussi dans son esprit. Et puis, de toute manière, même s’il veut fuir, ça serait pour quoi ? Et surtout pour qui ? Il n’a plus de véritables raisons de s’en aller, ou peut-être une seule, mais elle n’est pas assez conséquente pour l’amener à agir. Du moins pas encore. Il continue donc de marcher, tenant fermement son arme, prêt à la dégainer au moindre bruit étrange, se méfiant perpétuellement de son environnement. Il entend alors un bruit. Etrange. Qu’il perçoit sur plusieurs mètres, se raidissant, son souffle se faisant irrégulier. Il n’a pas peur, il se prépare juste. Il prépare son corps à agir en cas de nécessité. Il continue alors d’avance, sans crainte, quelques flocons de neige commençant à tomber sur son visage. Il lève les yeux au ciel, regardant avec émerveillement ces quelques flocons, se sentant étrangement apaisé. Il esquisse un fin sourire, amusé par la douceur de chaque flocon se posant sur le bout de son nez, en oubliant presque le bruit étrange qu’il a entendu précédemment, oubliant de rester sur ses gardes. Le soir, c’est davantage plus enchanteur et Hun se perd quelques secondes dans la contemplation de ce ciel obscur parsemé de quelques touches blanches qu’il perçoit à peine. Son sourire s’efface tout de même rapidement, se sentant nostalgique, le cœur aussi lourd qu’une pierre. Sa gorge se serre et des pensées sombres viennent tirailler son esprit, le paralysant un peu, mais retrouvant rapidement sa lucidité. Il ne doit pas y penser. Pas ce soir. Pas encore. Un frisson lui parcourt tout de même le corps, effaçant brièvement sa nostalgie. Il continue sa marche, se retrouvant alors à une intersection, entendant quelques bruits de pas. De nouveau il retient sa respiration, s’approchant progressivement du mur et sort d’un mouvement brusque son arme, pointant celle-ci vers la source du bruit. Son regard se durcit, son doigt est prêt à appuyer sur son arme, mais il se retient de justesse, en découvrant une silhouette humaine. Ce n’est pas une bête mais une humaine. Pour autant il n’abaisse pas son arme, méfiant. Dans ce monde il n’y a pas de place pour les faibles et s’il doit le faire alors il appuiera, car c’est soit cette personne soit lui. Surtout qu’il ne sait pas son identité. Caché derrière son écharpe, ne laissant apercevoir que ses yeux, il la regarde, menaçant, « qui es-tu jeune intrépide ? ».  


♡ ♡ ♡
COSMIC ARROW


† “I’ve learned that secrets make you sick. I’m learning how to be a voice and not a victim. I’ve learned that sex is natural. I’ve learned that love is necessary, heartbreak is unavoidable, and loneliness is brutal. I’ve learned the key to being happy is to tell your truth, and be okay without all the answers
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Force (1) ~ Perception (4) ~ Endurance (4) ~ Charisme (5)
Intelligence (7) ~ Agilité (8) ~ Chance (2)

"Je continuais à te sourire. Malgré une douleur au fond de mon coeur, ce fragment de soleil sur mon visage s’avérait sincère. Et si tu entrevoyais au coin de mes yeux, la pluie perler, rappelle-toi que c’est ainsi que naissent les arc-en-ciel." #YeonKi


Ra On
Rayon de Soleil filtrant à travers les nuages, de la chaleur de son sourire elle resplendit. Impétueuse et victorieuse, elle respire la vie à plein poumons. Enfermée, sa gorge s'assèche d'un désir de liberté. Princesse intrépide, elle défie fièrement le danger. Jolie effrontée qui sous son nom de naissance a hérité de la grâce de la Joie.


Yeonwoo
Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





ϟ HUN ✭



I’ve never forgotten about you even for a single day
In this life, next life
Even if I can meet you I tear up because of you
Even if the sad fate’s shadow covers me
I can’t get rid of myself who loved you ♫




I miss you, I miss you so much, I can’t ever forget you
My tears, my heart is calling you
I love you, I love you so much, I can’t ever let you go
I’m lost behind you
So I’m only crying My Love ♫




My One and Only You
If only you can see
my frozen heart someday
Like a miracle, like a dream
I hope you will be there,
when I dreamed of you
Eventually, in the end,
I hope we will become each other's desperate wish




I Believe ღ



Explorateur Unité C • leurre
MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Mar 9 Jan - 18:50

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Bordure dorée de l’horizon, obscurité dégradée du ciel, les Terres Désolées se nappaient d’un voile de lumière tamisée. L’environnement recouvert de la toison neigeuse, sans doute n’existait-il d’heure où la nature pourtant dévastée se révélait aussi belle. À condition de savoir la regarder. D’avoir le temps de se le permettre aussi, car à la tombée de la nuit, le danger ne se faisait également que d’autant plus grand. Une fois de plus, mes pas m’avaient portés plus loin que je ne l’avais présagé. J’ignorais si ces gens que j’eus aujourd’hui dupés s’avéraient être des pillards indépendants ou un groupe de ces gens. Si je ne le montrais, j’étais perpétuellement des plus anxieuses quant à leur croisée. À leur potentielle présence à proximité. Et si, ils recommençaient ? Tandis que j’avais fini par les semer, semblerait-il, ma tâche ne s’arrêtait pas là. Je devais veiller à ne laisser guère de traces pour me pister au cas où ils seraient toujours sur mes talons. Responsabilité mal aisée lorsque le sol se révélait recouvert de neige où chacune de mes empreintes resteraient bien généreusement incrustée. Alors, du mieux que je pouvais, je grimpais, escaladais, sautaient, si bien sur les ruines que les éléments de la nature, de branches d’arbres en rochers. Si j’étais pressée, je ne pouvais me permettre de commettre d’imprudence. Plus que jamais, nous autres explorateurs devions redoubler de vigilance. Pour l’une des premières missions de reprise de mon affectation, celle-ci ne fut pas des plus reposantes, loin de là. Si j’étais à nouveau en pleine possession de mes capacités physiques, je ne m’en sentais pas moins quelque peu rouillée. Il me fallait reprendre le rythme. Et le mental aussi. Celui de ne pas trop m’inquiéter que les autres membres de mon unité aient pu mener à bien leur mission sans incident. Je les prémunissais au mieux des menaces en éloignant le danger cependant, nul n’était à l’abri qu’une autre menace apparaisse. Moi la première. Outre l’avancée du crépuscule, je m’évertuais à ne pas tarder pour rentrer à l’Abri afin d’épargner une inquiétude inutile à mes collègues et amis. La taquinerie de tourmenter Myungki par mes retours tardifs avait perdu de toute sa saveur depuis ma captivité…

Sur le sol, dans la neige, mes pieds retombaient. Alors que les décombres et végétations  dont user pour me percher diminuaient, je me jugeais assez éloigner de mes victimes pour retoucher terre et avancer normalement à présent. D’autant que mon coeur s’alourdissait soudainement aux vagues souvenirs que je ne cherchais que trop à effacer. Pour la toute première, je ne voulais me rappeler. Je voulais effacer l’horreur et l’enfer de notre captivité. Mais à croire que les traits d’un visage apaisé s’estompaient plus aisément que ceux défigurés par la peur, la souffrance et la mort.  Me frayant un chemin entre les ruines d’anciennes bâtisses sans doute à usage touristique, sur le bout de mon nez, un flocon de neige vint se déposer. Goutte de fraicheur et de douceur, après m’avoir tenté de loucher, ce fut à un sourire qu’il permit d’éclore. Lentement, je levais les yeux vers le ciel. Malgré sa pénombre, de nombreux points blancs s’y dessinaient. Mon coeur recouvrit de sa légèreté, presque aussitôt exaltée par la vue qui s’offrait à moi. Jusque lac irradié, mes pas m’avaient menée, mais en cette soirée, il ne saurait être mieux qualifié que de lac gelé. Une fine couche de glace entouré de satin blanc qui lui donnait des airs de paysage enchanté. Le son de mes pas bruissant légèrement sur la neige qu’ils foulaient, le long de la berge, bordée par les constructions humaine désaffectée, veillant bien à ne pas m’approcher du bord, je longeais ce monceau de lac. Je m’égarais quelque peu à contempler cette beauté insoupçonnée dévoilée. Sous la lente chute de neige, dans mes pensées, tu m’accompagnais. Un instant, je m’arrêtais et en silence, je te demandais : Et toi, Hun, où que tu sois, ici ou là-bas, toi aussi, cette neige, tu la vois ?

L’instant d’après, cet homme surgissait. Comme sortie de nulle part, m’arrachant un sursaut, je me retournais face à lui. Tout d’abord instinctivement soulagé qu’il ne fut ni une goule, ni une autre créature non humaine, je ne pus m’empêcher de pester : « Yah ! Ça ne va pas de surprendre les gens comme ça ? » Derrière mon écharpe, emportée par ma spontanéité, j’enguirlandais cet étranger. Mon instinct de survie vraisemblablement pas activé, ce ne fut qu’avec un temps de retard que je constatais cette arme braquée sur moi. « Aish… » Je soupirais entre mes dents, me maudissant pour m’être autorisée à quelques rêveries dans une zone aussi dangereuse. Un jour je développerais mon instinct pour détecter le danger, un jour… Je roulais des yeux avant de les reposer sur mon vis-à-vis. Lui aussi, il me paraissait étrange. « Tu en as de drôles de manières… » Si je me permettais d’entamer la discussion ? N’était-il pas le premier à m’avoir poser une question ? De surcroit, faire diversion par différents procédés pour sauver ma peau s’avérait tout de même être ma spécialité en tant que leurre-explorateur.  « Franchement, qui sur les Terres Désolées te déclinerait son identité, sans mentir et connaitre la tienne ? » Ne sachant à qui j’avais à faire, je n’allais certainement pas me targuer ouvertement d’être une exploratrice de l’Abri. Plus encore que les Main Rouges ou certains indépendants qui nous méprisaient, ces gens demeuraient ceux dont je me méfiais le plus désormais. Comment saurais-je s’il n’était l’un d’eux ? « Ou alors, je pourrais te retourner la question, mais la situation ne serait qu’inverser et tu n’aurais pas plus l’intention que moi d’y répondre… » Dans l’ignorance, je continuais à parler, non sans assurance et une pointe d’insolence peut-être. Impertinente de nature, malgré le sang froid que je semblais lui remarquer, je persévérais néanmoins pour avoir tenter de le décontenancer. Mes mains en l’air pour signifier que je ne serais nullement une menace pour lui, s’il n’en était pas une pour moi, d’un ou deux pas discrets, je me rapprochais, juste un peu.  « À la différence, que moi, je te la demanderais pas braquant une arme sur toi. Ce n’est pas franchement la meilleure des approches pour faire connaissance tu sais ? » Une telle galanterie me ferait soupçonner qu’il puisse être un Main Rouge, mais emmitouflé de la sorte, à mon égal, je ne saurais déceler les traits de son visage. Quant à son regard, si je le surveillais, je n’y cherchais la profondeur plus préoccupée par ce pistolet. « Pour se faire de nouveaux amis, il  faut être gentil et… » Pistolet que d’un geste vif, je visais d’un coup de pied en ligne haute. Si je ne manquais de carence, en revanche, ma rapidité, ma souplesse et ma vivacité s’avérait loin mes meilleures alliées. Mon adversaire avait le sang froid mais le corps rigide. J’avais pris un pari risqué mais réussit. Quant au cas où son doigt se serrait pressé sur la détente j’étais assurée de parvenir à temps de dévier sa trajectoire.  « Commencer par lâcher son arme ! » achevais-je ainsi ma phrase une fois mon désarmement accompli. Ne serait-ce pas plus chaleureux de s’entretenir à présent ? Cependant, je n’eus le temps de me préoccuper de sa main que je redoutais tout de même d’avoir quelque peu blessée avec ce coup de pied que l’impact de l’arme retombant sur le sol émis un son pas tout à fait comme il aurait dû…

Mes yeux déviaient dans cette direction pour constater que son pistolet n’avait chu dans la neige mais un tout petit peu plus loin, sur la fine couche de glace qui figeait la surface du lac. « Oups… » émis-je dans un souffle aussi embarrassée que quelque peu amusé, je devais l’avouer. J’haussais les épaules et adressais un sourire à cet homme, malheureusement masqué par mon étole.   


♡ ♡ ♡
COSMIC ARROW


When I look at you, tears keep falling I don’t know why Did you go round and round to come to me ? I can’t avoid this love Did you recognize me right away ? I will find you Let’s never be apart now From my side Don’t leave me
   
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✲ I can’t go back to yesterday because I was a different person then ✲


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Perhaps the butterfly is proof that you can go through a great deal of darkness yet still become something beautiful.


We delight in the beauty of the butterfly, but rarely admit the changes it has gone through to achieve that beauty.



Who are you? Do you mean the first of your people in the nation you will create? Your first love who somehow went to you as a eunuch? Then who am I? You are Ra on, who fills my world.






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MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Dim 14 Jan - 23:48

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Prêt à faire retentir son arme, Hun attend sa réponse, impatient. Il n’aime pas les étrangers et davantage lorsqu’ils sont bien loin de leurs terres et qu’il se retrouve, lui, seul, face à cet inconnu. Il ne sait pas qui est cette personne, ni même pourquoi elle se retrouve ici, prêt de se lac encore gelé, ne semblant pas craindre les dangers potentiels rodant autour de ce lac. Le visage froncé, les sourcils arqués, il attend, aussi raide qu’un pic, une réponse à sa question, ne cillant pas une seule fois. Il ne faut jamais perdre de vue son adversaire, et surtout pas laisser la moindre chance de pouvoir riposter. Il se sent toutefois quelque peu surpris lorsqu’elle lui répond de manière assez abrupte, semblant presque lui reprocher de l’avoir dérangé dans sa contemplation, venant nuire à son silence. Son cœur, étrangement, se met à battre à une allure plus rapide, ses yeux scrutant le visage de la jeune femme, puisque c’en est une, comme cherchant quelque chose dans la lueur de ses pupilles. Inconsciemment son cerveau cherche à assimiler ce visage et ces paroles à un visage qu’il ne connait que trop bien, mais se tait à jamais, préférant ne pas y penser. Toutefois au vu de la réaction de la jeune femme, il se revoit, pour la première fois, devant celle qu’il ne peut oublier, lui demandant alors son prénom, celle-ci se sentant offusquée. Son cœur saigne et se serre, tambourinant contre ses veines, la nostalgie et la nausée lui prenant soudainement. Il tente toutefois de contrôler ses quelques frissons, gardant une certaine contenance, pour ne pas montrer la moindre faiblesse au risque qu’elle en profite. Il se perd alors dans le fil de la conversation, la jeune femme l’embrouillant dans son flot de paroles, essayant de toutes les assimiler et ayant l’impression d’entendre un monologue. Il ne dit pourtant rien, son visage exprimant une certaine surprise. Cette jeune fille n’a pas l’air d’avoir peur, et encore moins de se soucier du fait qu’il puisse tirer ou non. Elle parle, sans s’arrêter, faisant une longue et grande tirade, ne lui laissant même pas la parole. Et elle semble en plus le tutoyer, lui parlant de manière totalement normale, comme s’ils étaient amis de longue date. Qui est donc cette importunée qui ne cesse de lui parler sans même craindre son arme ? Et qui est-elle pour parler si banalement ? Il n’aime pas cette conversation. Enfin ce monologue principalement. Il n’aime pas ses réactions, sa manière de parler, de s’adresser à lui, ce regard presque hautain et ce sentiment qu’elle dégage. Il n’aime pas car . . . elle lui fait terriblement penser à elle. Et cela lui est insupportable. Douloureux. Mais il chasse son image de son esprit, écarquillant les yeux lorsqu’elle parle de faire connaissance et même de devenir amis. Amis ? A-t-il bien entendu ? Il pointe son arme vers cette fille et elle lui propose une alliance. Il rit, ironiquement. Un rire qui résonne dans ce lieu inhabité. Mais son rire finit par le perdre puisque la jeune femme, en un coup de pied, fait voler son arme au sol, glissant sur la paroi du lac, le désarmant soudainement. Il fronce des sourcils, surpris, regardant son arme échouée au sol. Il le savait . . . toujours se méfier des personnes qui parlent trop, ce n’est qu’une stratégie pour perturber son adversaire et cela a fonctionné, lui qui pourtant est d’ordinaire si prudent. Il s’en veut et se retrouve à sa merci, ses dents se serrant. « Pourquoi parles-tu autant sans me laisser la chance d’en placer une ? » demande-t-il, son visage se durcissant. N’est-ce pas là le souvenir d’une phrase déjà dite ? « Est-ce une manière de parler à un étranger ? Tu sembles bien audacieuse, mais ta stratégie de parler pour me désarmer semble avoir fonctionné. C’est bien une première ». Et surtout la première fois qu’il parle autant à une personne, du moins une étrangère, se contentant en général de quelques mots balancés dans le vent. « Peut-être aurai-je dû simplement m’approcher de toi et tirer ? », mais en est-il capable. C’est un autre problème. Il l’aurait fait si on l’en avait obligé, ou s’il se serait senti en réel danger, la mort rôdant à ses côtés, mais là . . . il n’a pas l’impression que cette fille soit potentiellement dangereuse, malgré le fait qu’elle l’ait désarmé. « Tu es bien chance de m’avoir rencontré, d’autres t’auraient déjà . . . touché ». Il inspire profondément, pensant alors à son clan qui parfois peut faire preuve de tout sauf de compassion, mais fort heureusement ils n’usent pas de leurs armes pour des broutilles. Chacun sait qu’il faut survivre sur ces terres désolées et que les véritables ennemis sont les bêtes. Du moins il l’espère. Voyant que la jeune femme ne semble pas avoir le désir de se défendre, il s’approche de son arme, prêt à le récupérer. « Je doute être un être gentil et surtout ayant le désir d’avoir des . . . comment le dis-tu ? Amis ? N’est-ce pas ? », il serre ses dents, sourit sarcastiquement, avance un peu plus près de son arme, ne pouvant la récupérer, pour son plus grand désespoir. Il la regarde, quelque chose le retenant, scrutant de ses grands yeux la jeune femme. Pourquoi l’intrigue-t-elle autant ? Pourquoi semble-t-elle différente ? « De quelle terre viens-tu pour faire preuve d’autant d’imprudence ? Ne t-a-t-on jamais appris qu’il ne faut jamais parler à des étrangers ? Et pourquoi ne pas me tuer tant que tu en as l’occasion ? Maintenant que tu m’as désarmé il est très facile pour toi de mettre fin à tout . . . ça ».


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Rayon de Soleil filtrant à travers les nuages, de la chaleur de son sourire elle resplendit. Impétueuse et victorieuse, elle respire la vie à plein poumons. Enfermée, sa gorge s'assèche d'un désir de liberté. Princesse intrépide, elle défie fièrement le danger. Jolie effrontée qui sous son nom de naissance a hérité de la grâce de la Joie.


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Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
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My tears, my heart is calling you
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Eventually, in the end,
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MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Lun 15 Jan - 17:41

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Pour cette armée envolée, nombre me dirait probablement chanceuse – pour une fois – mais de mon point de vue, je me sentais bien davantage embêtée. Te désarmer fut une première nécessité, celle de m’assurer qu’effectivement l’idée ne te prenne de tirer. De témérité, je n’avais pas manqué. Peut-être parce que je n’avais pas trop pensé. Dans l’action, je réfléchissais davantage aux solutions qu’à l’imminence du danger, d’une certaine façon. Peut-être n’avais-je plus peur non plus. Désinhibée par la cruauté de la roulette russe, traumatisme voilée, encore une barrière que dans mon esprit j’avais dressé pour me relever. Sans te sous-estimer, toi l’étranger, je m’étais efforcé de garder mon assurance. J’avais l’habitude. J’avais l’expérience. Mon affection consistait à leurrer et si souvent, je jouais sur un terrain à distance, parfois, des jours comme aujourd’hui, je devais décupler d’aplomb pour faire front. Déconcentré pour mieux désarmé, j’en étais désolée mais ce fut la meilleure façon de me protéger. Malgré les deux armes dont j’étais encore équipée, l’une à la ceinture, l’autre dans le dos, je nous sentais à présent davantage à égalité. Car à moins que tu ne viennes à te révéler véritablement menaçant, je ne brandirais les miennes dans ta direction.

Alors que je m’attendais t’entendre vociférer nombre d’insultes, tes mots furent tout autre. Tes mots furent… Familier. En un instant, je me trouvais troublée. Bouleversé par un écho du passé, mon coeur se serrait. Mes yeux presque s’humidifiaient. Violence d’un souvenir, d’un moment gravé et chéri : celui d’une rencontre. Notre rencontre. Brièvement de mes forces je me sentis vidée. Dans mon esprit, je ne savais plus que penser. Fus-je désespérée ou réchauffée ? Lueur d’espoir, chercherais-je à voir à travers toi celui que j’attends depuis si longtemps ? Réalité ou affabulation d’un esprit assoiffé. Mirage de chair dans un paysage gelé. Puis tu continuais et l’espoir j’évinçais, au risque sinon de souffrir vainement. Ton sermon m’amusa néanmoins. Tu semblais aussi réprobateur que septique. Un peu vexé aussi malgré ton aveu que je t’avais bien eu. Derrière mon étole, un sourire espiègle se dessinait. Je t’écoutais râlé sans rétorquer. J’arquais néanmoins un sourcil à t’entendre suggérer que tu aurais dû tiré. Serais-tu véritablement homme à agir si cruellement et froidement ? Étrangement, à te regarder, je ne parvenais à adhérer à cette pensée. Tu ne me rappelais que trop ces pseudo coeur de pierre grognon que j’avais pu rencontré au fil de mes péripéties. Mais mes yeux semblaient voir en chacun une étincelle de chaleur, même la plus infime qui soit. Ces mêmes yeux qui te suivaient, t’observaient tandis que vers le bord du lac tu te dirigeais. Il était vrai que sans être ami nous avions une quête à compléter. Celle de la récupération de ton arme. Cependant ce sourire invisible à tes rétines que tu m’avais précédemment insufflé, tu l’effaças également. Triste discours que le tien malgré une once de curiosité. Non sans un zeste d’impétuosité, je soupirais. « Tu ne dois pas avoir grande estime ou confiance en toi pour te sentir vulnérable à la seule perte de ton arme. Est-ce pour cela qu’à défaut d’être gentil, tu ne me parais pas bien méchant ? » Car rien à faire, je ne trouvais guère menaçant. Des monstres, il m’avait été donné dans rencontrer. Bien plus barbares que mon attitude laissait croire, mais toi… J’éprouvais presque de l’empathie pour ce fardeau que tu semblais porter. L’optimisme t’avait quitté. N’étais-tu pas si froid seulement parce que ta flamme s’était éteinte et non parce qu’elle s’attisait du plaisir de faire du mal ?  « Et Pourquoi te tuerais-je ? Et toi, pourquoi aurais-tu tiré ? Mettre fin à quoi ? À notre conversation ? Il y a tout de même d’autres moyens. » Était-ce à ce point naturel pour toi de n’envisager que la mort et la destruction ? Loin d’être une exception sur les Terres Désolées, ta façon de penser me peinait, voire m’offusquait. D’ailleurs, mon timbre jusqu’à lors plus enjoué se calqua brièvement sur le tien. « La vie humaine ne devrait pas être ôtée aussi inconsidérément. » Froide et ferme, je ne cautionnais ceux qui jouaient avec la vie d’autrui. Ceux qui détruisaient, tuaient, torturaient sans scrupule. Ceux qui n’accordaient de valeurs égales à chaque vie humaine.

Néanmoins, mon masque de glace ne tarda à se fissurer sur une note plus légère.
« Pour te répondre, je suis une enfant de partout et de nulle part ! » Entamant de te rejoindre quelques pas plus loin, si mon sourire tu ne pouvais voir, au ton de ma voix sans doute saurais-tu le deviner. J’étais souffle au vent. Je serais pour ton coeur morne et esseulé un esprit de la forêt croisé. Rencontre éphémère avec une fée ayant pour dessein de te réchauffer. « Tant que nous nous ne parlons pas, nous restons des étranges, alors n’est-ce pas un ridicule cercle vicieux ? » Je me rapprochais, me tenant à présent juste à côté de toi.  « Enfin… Si tu tiens tant que ça à mourir… Je peux aussi te jeter à l’eau ! » D’un geste vif, je feins de m’en prendre à ta taille, presque plus crédible dans une intention espiègle de te chatouiller, toi l’étranger qui m’inspirait pourtant tant de familiarité, que dans celle de te pousser. À ce sujet, je ne me leurrais quant à ma carence de force pour y parvenir. De toute façon, je ne le souhaitais et à peine, je te touchais, me sentant parfaitement en proie à ton courroux. Je me reculais et soupirais. « Je plaisante… » Roulant des yeux, je me détournais à demi. Vraisemblablement, tu ne te dotais guère d’humour alors, il valait mieux que j’évite de rencontrer ton air assassin qui aurait suscité en moi d’autant plus l’envie de rire. Mon regard poursuivait alors son chemin sur les alentours. « Essayons de trouver quelque chose pour l’attraper ou au moins la ramener plus près du bord. » Un peu plus sérieusement, j’effectuais un premier pas pour remonter le dénivelé de la berge, puis, me retournais : « Bah quoi ? Je suis un peu responsable de ton embarras. Juste un peu parce que c’est toi qui a commencé en braquant ton arme sur moi. » Je soupçonnais bien ton étonnement. Toi qui ne paraissait guère ouvert à autrui. Toi qui t’attendais à te faire exécuter, les prédictions de ton esprit ne devaient envisager une telle possibilité. Et pourtant, j’étais bien décidée.


Ainsi, je gravissais de deux pas la moitié de pente et m’éloignait quelque peu de l’eau en direction de l’orée des arbres peuplant les alentours. À leurs pieds, je cherchais une branche suffisamment longue, solide sans être trop lourde pour tenter d’atteindre l’arme échouée sur la glace dont je me méfiais de l’épaisseur très certainement trop fine pour y poser le pied. Dans mon observation, je crus entendre un bruissement.  « Hum ? » Un coup d’oeil, je relevais, balayais le paysage brièvement. Rien. Puis, je trouvais enfin objet de ma quête et revenais sur mes pas.  « Voilà qui devrait faire l’affaire ! » De retour vers toi, je te désignais l’objet. Je me plaçais ensuite face à l’eau, m’apprêtant à te faire signe pour que tu te places d’une certaine façon.  « Tiens-moi pour éviter que je… » Je me ravisais finalement, un soupçon suspicieuse tout de même. Je te tendis alors la branche afin de libérer mes mains. « Attends-moi deux minutes ! » Au pas de course, à nouveau, je repartais. Cette fois-ci direction les bâtiments en ruine dont je revenais au bout de quelques courtes minutes munie d’un morceau de corde d’amarrage usé.  « Cette corde devrait être assez solide, accroche ce bout à ta taille ! » Je te laissais une extrémité avant de m’exécuter en entourant l’autre autour de moi. « Tu m’excuseras, mais je ne suis pas complètement naïve non plus. Je ne te fais pas confiance au point de ne pas prendre la moindre assurance. » Une fois nouée, je te reprenais la branche afin de libérer tes mains. À moins que tu ne m’obliges à t’accrocher moi-même ? À la façon dont je prenais la situation en main, un soupçon directive mais inventive, tu pourrais te douter que résister ne me rendrait que d’autant plus obstinée.  « Ça t’évitera peut-être de vouloir me pousser dans le lac si tu n’as pas envie de m’y accompagner toi aussi. » Il y avait des limites entre l’absence d’hostilité et l’absurdité de l’imprudence. Je ne me remettrais pas pleinement à toi sans un minimum de précautions pour récupérer ton bien. « Maintenant, tiens-moi bien pour me retenir si je bascule un peu trop en avant ! » Et si tu n’entendais pas y mettre du tien, à la finalité, ce serait tant pis pour toi. Ce n’était pas mon arme qui gisait là-bas.    


♡ ♡ ♡
COSMIC ARROW


When I look at you, tears keep falling I don’t know why Did you go round and round to come to me ? I can’t avoid this love Did you recognize me right away ? I will find you Let’s never be apart now From my side Don’t leave me
   
I Miss You
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Il y en a qui naissent avec une étoile et d’autres comme des étoiles tombées par terre, écrasées, pleines de coups, et bien que vous ne vouliez peut-être pas le croire, je fais partie de celles qui sont bien tombées par terre.


✲ I can’t go back to yesterday because I was a different person then ✲


Silence d’un mot, Silence d’une larme. Silence d’un frisson au-dessous d’une trame, d’une rage enfermée tout au fond, de l’obscure, isolée, dans l’abysse profond. Silence d’une décennie, de l’effroi qui les a désunies. Silence d’âmes lassées de tout, de dictateurs avides surtout.



A world without weaponry and war, where no one gets hurt, is but a pipe dream





Perhaps the butterfly is proof that you can go through a great deal of darkness yet still become something beautiful.


We delight in the beauty of the butterfly, but rarely admit the changes it has gone through to achieve that beauty.



Who are you? Do you mean the first of your people in the nation you will create? Your first love who somehow went to you as a eunuch? Then who am I? You are Ra on, who fills my world.






Whether you see it from the palace or from Banchon, the moon is still the same right? Even if I am Crown Prince, and you are who you are, we will be allright wherever we are as long as our hearts feel the same. Just like that moon





You must be careful with kindness. It’s usually mistaken for weakness by stupid people.

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MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Mar 16 Jan - 23:14

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Il s’en veut terriblement d’avoir baissé sa garde, pendant un lapse de temps même minime. Il s’en veut d’avoir perdu son arme, celle qui a fait de lui l’être qu’il est aujourd’hui, qui est imprégné de sang et de douleur. L’arme qui l’a vu grandir. Qui l’a vu évoluer. Désormais, elle est perdue, sur cette infime couche de glace, gisant tel un mort, semblant rendre l’âme. Il exagère peut-être, voir grandement, une arme restant une arme, mais pour lui elle a bien plus de significations. Et puis elle l’a tenu compagnie, pendant des années. Une perte qui lui est difficile. Et si elle n’était pas celle qu’elle est, si elle ne lui était pas si familière, il aurait réagi autrement, de manière plus violente, froide, bousculant sûrement cette infortunée, trouvant une quelconque solution pour la récupérer. Mais aujourd’hui, c’est son jour de chance, il se fait plus docile. Ou est-ce elle qui l’amène à être plus discipliné ? Qu’importe, il se laisse tout simplement porter. Il fronce légèrement des sourcils, n’étant guère conquis par les mots de la jeune femme, semblant remettre en question ses capacités physiques, voir même sa propre estime de lui. « Ne t’a-t-on jamais appris que le méchant n’est jamais celui qu’on croit. Et qui sur ces terres ne se sent pas quelque peu . . . perturbé d’avoir perdu son arme ? La force physique n’est pas toujours la meilleure des armes ». Il inspire profondément, marchant quelques pas, regardant quelques secondes l’horizon. Pourquoi l’aurait-il tué ? Et pourquoi l’aurait-elle fait ? Bonne question, y’a-t-il nécessairement besoin d’une raison pour le faire ? Surtout si sa propre vie est en danger ? Si cela se joue entre lui ou elle ? Qui n’a jamais tiré sans savoir la véritable raison ? Sans connaitre véritablement sa proie ? Pense-t-elle, de manière naïve, que les personnes perdent leur temps à échanger, avant d’agir ? Ce n’est pas le véritable monde, du moins, pas son monde à lui. Il n’y a pas de place pour les faibles et il sait qu’il est encore faible. Contrairement à d’autres il lui a posé une question, avant de tirer, ce qu’il n’aurait finalement pas dû faire, au vu du résultat. Est-il juste trop empathique ? Laisse-t-il toujours une chance à ses pires ennemis ? Devrait-il devenir un homme sanguinaire, sans pitié ? Cela le protégerait pour sûr. Mais quelque part, elle a raison. Une vie humaine ne devrait pas être ôtée aussi facilement. Au fond de lui, celui qui sommeille en lui, est en accord total avec ses dires mais le Hun extérieur ne peut le dire, ni le montrer. Il ne préfère donc pas répondre, se contentant de la regarder, trouvant tout de même la jeune femme réfléchit. Il fait un pas en arrière lorsque de manière subtile elle se joint à lui, son regard semblant joué, désireuse de le provoquer. Il arque un sourcil, la trouvant quelque peu enfantine mais un brin mignonne. « Tu ne devrais pas plaisanter, surtout pas sur la mort » dit-il d’un ton sérieux, un peu trop même. Il la regarde alors faire, celle-ci proposant d’attraper son arme, de manière assez ludique, mais dangereuse. Encore une fois il se tait, se contentant de l’écouter et de la regarder, puisque c’est la seule chose qu’elle lui permet de faire, n’ayant pas son mot à dire. Lorsqu’elle lui demande de la tenir, il fronce des sourcils, peu enclin à toucher une étrangère, et surtout pas à la prendre par la taille, mais fort heureusement elle change d’avis, trouvant une autre idée. « A ma taille ? » dit-il finalement ne comprenant pas où la jeune femme veut aller, « ne puis-je simplement pas la tenir entre mes mains ? », non pas qu’il n’a pas confiance, c’est elle qui souhaite se lancer sur le lac gelé, mais il n’a pas envie d’être entraîné si jamais elle succombe à l’eau froide. Mais encore une fois elle le mène, de manière particulièrement directive, se laissant de nouveau faire, parce que de toute manière il n’a rien à perdre, mais elle si. « Quelle idée stupide. Si tu tu n’étais pas amusée à me désarmer nous n’en serions pas là », dit-il, la voix pleine de reproche, se tenant tout de même prêt, saisissant la corde et la nouant autour de sa taille pour mieux la rattraper, en cas de chute. Elle ne lui est pas hostile et il ne voit pas pourquoi il ne l’aiderait pas, sachant qu’elle se met tout de même en danger pour son arme, à lui. Ce qui est assez contradictoire car c’est elle qui l’a désarmé, mais tout de même, personne n’aurait réagi ainsi, laissant son arme au sol, sans même se mettre en danger. « Je te tiens » souffle-t-il doucement, plus pour lui que pour elle.

Il la sent alors qui s’en va un peu trop en avant, voyant la paroi du lac qui commence à se fissurer, seconde après seconde. Il garde tout de même espoir, et la voit qui s’avance davantage, se rapprochant de plus en plus de son arme, sentant une forte adrénaline lui prendre le corps. Mais alors qu’elle y arrive, presque, il voit le lac qui se fissure de plus en plus et tire soudainement sur la corde, pour l’amener jusqu’à lui, manquant de justesse de la laisser périr au fin fond du lac comme c’est le cas pour son arme, qui finit par s’écouler dans les profondeurs, se perdant à jamais. Il tire tellement fort et soudainement qu’il en perd l’équilibre, la ramenant alors à lui, se retrouvant enseveli sous son corps, se retrouvant nez à nez avec la jeune femme. Pendant quelques secondes, ses yeux scrutent le visage de sa vis-à-vis, son cœur se mettant à battre rapidement, sa poitrine se serrant, ayant une impression de déjà-vu. Il avale difficilement sa salive, mais reprend rapidement ses esprits, la poussant soudainement pour la mettre de côté, se relevant tout aussi vite, enlevant le quelque peu de neige sur ses vêtements. « Et bien j’espère que tu vas me remercier de t’avoir sauvé la vie. Si tu n’étais pas aussi aventurière ça ne serait pas arrivé », mais en même temps n’est-ce pas de sa faute si elle a été mise en danger ? « De toute manière c’est trop tard pour mon arme. Elle vient de rendre l’arme, merci, beaucoup ». Il la regarde avec ce petit air mauvais qu’il essaye d’avoir. Son visage se radoucit tout de suite après, prenant une grande inspirant, « mais la prochaine fois, évite de te mettre en danger pour de telles futilités et surtout pour des personnes que tu viens de croiser. Je ne sais pas si tu es tout simplement bien trop naïve ou bien trop stupide ». Il regarde quand même du coin de son œil si elle n’est pas blessée, par réflexe. « Bien . . . je n’ai plus qu’à en trouver une autre. Ça m’apprendra à écouter les femmes ». Et alors qu’il prononce ces quelques mots il entend un bruit. Au bout de ces bois. Son front se fronçant, et ses doigts se crispant. Il a comme un mauvais pressentiment et si jamais ils se font attaquer, il n’a aucune arme de défense.  


♡ ♡ ♡
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† “I’ve learned that secrets make you sick. I’m learning how to be a voice and not a victim. I’ve learned that sex is natural. I’ve learned that love is necessary, heartbreak is unavoidable, and loneliness is brutal. I’ve learned the key to being happy is to tell your truth, and be okay without all the answers
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MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Mer 17 Jan - 21:28

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"Je continuais à te sourire. Malgré une douleur au fond de mon coeur, ce fragment de soleil sur mon visage s’avérait sincère. Et si tu entrevoyais au coin de mes yeux, la pluie perler, rappelle-toi que c’est ainsi que naissent les arc-en-ciel." #YeonKi


Ra On
Rayon de Soleil filtrant à travers les nuages, de la chaleur de son sourire elle resplendit. Impétueuse et victorieuse, elle respire la vie à plein poumons. Enfermée, sa gorge s'assèche d'un désir de liberté. Princesse intrépide, elle défie fièrement le danger. Jolie effrontée qui sous son nom de naissance a hérité de la grâce de la Joie.


Yeonwoo
Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





ϟ HUN ✭



I’ve never forgotten about you even for a single day
In this life, next life
Even if I can meet you I tear up because of you
Even if the sad fate’s shadow covers me
I can’t get rid of myself who loved you ♫




I miss you, I miss you so much, I can’t ever forget you
My tears, my heart is calling you
I love you, I love you so much, I can’t ever let you go
I’m lost behind you
So I’m only crying My Love ♫




My One and Only You
If only you can see
my frozen heart someday
Like a miracle, like a dream
I hope you will be there,
when I dreamed of you
Eventually, in the end,
I hope we will become each other's desperate wish




I Believe ღ



Explorateur Unité C • leurre
MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Jeu 18 Jan - 12:42

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Un donneur de leçon ? J’en avais quelque peu bien l’impression. En conséquent, tu ne t’annonçais que d’autant plus amusant. Bien que les esprits bougonnant puissent être lassant, au moins au début, j’appréciais le côté divertissant de me jouer un peu d’un tel caractère. Je riais déjà intérieurement à t’entendre revendiquer que la force physique n’était pas la meilleure arme. M’avais-tu bien regarder étranger ? T’imaginais-tu seulement que je puisse laisser reposer ma survie sur ma force ? Moi qui pourrait presque perdre au bras de fer avec une mouche comme le diraient bien volontiers certains.  J’usais de vitesse et vivacité pour compenser. Mais aussi de mon esprit, à défaut d’instinct, mes neurones savaient fonctionner avec justesse et efficacité. De surcroit, tu te sentirais sans doute bien désarçonné si je te corrigeais en t’apprenant que durant plus de deux ans, j’avais arpenté les terres désolées avec pour salle arme une queue de billard. Oui, mes supérieurs se moquaient bien de moi. Oui, j’étais presque comme de la chair à canon, envoyée accomplir pareilles missions avec une si faible protection. A croire que ma disparition leur avait donné matière à réfléchir, désormais armée de deux pistolets, dont présentait le même modèle que le tien. Et quelqu’en fut ta répartie, tu ne m’avais pas ôté cette quasi absence de méfiance en ta présence. Que je ne saurais explique. On me reprocherait sans doute encore une fois, mon manque de vigilance, la défaillance de mes sens. Mon insouciance. Celle que manifestement, tu réprouvais. Comme je le prédisais à ma facétie, tu ne ris. Tout au contraire, une remarque froide tu formulais. Intérieurement, j’ironisais. J’étais celle qui ne devait plaisanter avec la mort, alors que tu ne parlais que trop facilement de tuer. J’étais celle que tu soupçonnais sûrement ignorante. Comme les autres. Pourtant, elle me collait à la peau. Elle me hantait chaque nuit. Elle faisait partie intégrante de mon existence. N’étais-je pas moi-même déjà morte et enterrée ?


Cependant, en cette journée, je ne laissais les cauchemars étendre leur ombre sur mon esprit. Je l’occupais. Je l’affairais comme à présent dans mon intention de t’aider à récupérer cette arme sans laquelle tu paraissais si démuni. Je le comprenais car errer dans les terres désolés désarmé ne saurait être conseillé. À quiconque. Que tu sois un ami, un collègue, une vague connaissance ou un parfait étranger tout juste rencontré. Même si cet étranger se révélait aussi pénible que toi ! Au regard que je te laissais, tu compris certainement que non, je me satisferais pas de la simple prise de tes mains. Il ne te serait que trop aisé de lâcher si je rencontrais quelques difficultés. Non, par l’usage de cette corde, nous nous attachions l’un à l’autre. Nos sorts nous scellions l’un à l’autre. Mes petits poings je serais à t’entendre encore râler et m’accuser. Mais bon sang, ne t’avait on jamais appris la reconnaissance ? Générosité ? Aujourd’hui, j’accorderais presque à concéder que ma bonté me perdrait. Ma faute, ma faute… Tu n’avais qu’à pas te laisser avoir si facilement. Et encore moins commencer par me menacer ! Les yeux roulants au ciel, je m’abstenais pour le moment de rétorquer. Ma concentration je devais privilégiée tandis que lentement, du bord du lac je me rapprochais. Bâton tendu, de toute la longueur de mon bras, je constatais vite qu’à cette distance cela ne suffirait pas. Les tiens seraient sans doute plus longs, mais tu étais aussi plus lourd et je me doutais moins vif et agile pour réagir et bondir prestement si la situation le réclamait. Ce qui d’ailleurs, immanquablement se produisit. À précautionneusement, j’avais posé un pied, puis un autre sur la surface de la glace. Malgré l’appréhension et le poids de la branche, je m’efforçais de rester le plus souple possible. Ne pas se contracter. J’y étais presque. Encore juste un tout petit effort lorsque j’entendis craqueler la glace sous l’arme. À peine eus-je le temps de voir la fissure que je bondissais, accompagnée par l’étreinte de la corde tirant vigoureusement sur ma taille.



Retour à la terre ferme in extremis. Retour précipité et atterrissage raté. Dans tes bras, j’atterrissais. Ton corps je percutais et dans l’impact, nous perdions l’équilibre. Vertige le temps d’un battement de cils, lorsque mes yeux se rouvrirent, je me retrouvais là, étendue sur toi. Matelas plus robuste que je ne l’aurais soupçonné, nous nous tenions nez à nez. Regard croisé, mes rétines s’accrochèrent aux tiennes. Mon coeur manqua un battement. Loin de froid de l’hiver, je sentis mes joues s’embrasés tandis qu’un frisson parcourut mon échine. Incapable de penser, mon esprit embrouillé sembla commencer à s’égarer. À croire en l’impossible. Et pourtant, n’avais-je pas déjà vu tes yeux auparavant ? Mon coeur dans l’attente ne serait-il pas en train de me jouer un tour ? Réflexion qui tourna court alors que soudainement, brusquement, tu me repoussais. « Yah ! » Dans un miaulement surpris et plaintive, je roulais. Dans la neige j’atterrissais. Sensation semblable à une véritable douche froide malgré l’épaisseur de mes vêtements. À quoi avais-je bien pu penser précédemment ? Indéniablement, mon esprit se confondait entre sa quête désespérée et la réalité. Et tu me lassais là, choir dans la neige tandis que relevé, tu prêtais davantage importance à t’épousseter qu’à envisager de m’aider à me relever. N’était-ce pas les bases de la galanterie que de tendre la main à une femme échouée sur le sol ? Bien évidemment, je l’aurais très certainement refusé. Ou alors, sur ton bras j’aurais tiré pour que ton nez plonge dans la neige derechef. Mais encore aurait-il fallu que tu eus ce geste. À côté de rabat-joie s’accolait également désagréable et mal aimable. Quelle folie m’avait pris d’avoir osé espérer un seul instant que tu puisses être lui ? « Aish… » Dans un soupir, dans un râle, je me redressais. À ton instar, les traces de neige je chassais de mes vêtements.




Pendant ce temps, toi, tu continuais. Connaissais-tu d’autres registres que l’ironie, le cynisme et le sarcasme ? Apparemment oui, ta dernière remarque en témoigna. « Machiste… » ne pus-je m’empêcher de siffler à t’entendre te plaindre des femmes ainsi. Sifflement indirect mais volontairement bien assez audible pour qu’il parvienne jusqu’à tes oreilles. En revanche, par la suite, je ne manquais pas de bien appuyer le son de ma voix pour accompagner les mots que j’avais à te dire  « Mais de rien, monsieur qui n’a que ce qu’il mérite ! » Oui, tu avais bien à me remercier mais pas pour la raison que tu prônais. Ingrat que tu étais ! Si tu pensais que parce que j’étais gentille, j’allais me laisser faire, tu te trompais. Lourdement ! C’était trop facile de me faire porter le chapeau de ton incompétence ! Ça allait bien à la fin ! Déjà que chacune de mes fautes et lacunes n’étaient que trop généreusement pointée du doigt, je n’allais pas en plus endosser celle des autres ! « Je ne t’ai rien demandé moi à la base ! » Tu étais celui qui avait surgit. Tu étais celui qui avait sorti son arme. Tu étais celui qui s’était laissé déconcentré et en conséquence que j’étais parvenue à désarmée. À toi de reconnaitre tes torts plutôt que de me les incomber ! Ne disais-tu pas que j’étais bien trop stupide de t’aider alors que je serais la seule responsable à tes yeux ? Donc que je devrais réparer mon erreur.
« Et arrête d’être aussi contradictoire, bon sang ! » Oui, tu m’énervais. « Futilité ? Ne disais-tu pas deux minutes auparavant que tu ne pouvais survivre sans ton arme ? Alors, j’aurais dû te laisser dans la difficulté sachant que cela pourrait te coûter la vie ? » Ma voix se perchait. Elle témoignait de la sincérité et à quel point, ce sujet me tenait à coeur. Parce que derrière moi, je n’avais que trop laisser. Parce que pour un petit garçon je m’étais mise en danger malgré les avis de mes pairs. Qu’aujourd’hui, il vivait et si je ne l’avais pas fait, il ne serait plus qu’un corps sans vie et calciné.


Mais m’écoutais-tu encore seulement ? Je n’en étais certaine, remarquant alors comme ton attention semblait s’être dirigé en direction de l’orée du sous-bois bordant le lac. L’expression de tes traits autour de tes yeux montrait ton sérieux et ta concentration. Ton appréhension peut-être un peu. « Qu’est-ce qu’il y a… » Je te demandais tandis qu’à mon tour, je jetais un regard dans la direction du tien. Bruissements et mouvements m’interrompirent. Manifestement, nous avions de la compagnie. Je déglutis. Mes muscles se tendirent légèrement. Discrètement, je m’apprêtais à monter la main à mon arme. Le pistolet de l’Abri que je portais dans mon dos et que je préférais nettement à mon plus petit calibre, identique au tien qui jouait désormais au sous-marin. Puis, lorsque la silhouette se dessina plus distinctement, dans mon regard une étincelle brilla. « Oh ! Un serpent ! » Enthousiasme irrépressible, je m’exclamais spontanément. Oh, je savais combien ces créatures pouvaient être dangereuse mais sa vue me ravissait tant que je ne pouvais m’empêcher de jubiler. D’ailleurs, vers toi, je me pourrais et d’une voix tout de même plus discrète, je te demandais : « Diiiiiites, vous ne voudriez pas m’aider ? » Si je minaudais pour être exaucée ? Peut-être un peu. Derrière cette étole masquant pour partie mon visage, mes yeux de biche je t’adressais. « J’aimerais vraiment beaucoup beaucoup attrapé ce serpent ! » Mort ou vivant, qu’importait. Mort serait peut-être le plus pratique bien que triste, car je souhaitais pouvoir extraire quelques gouttes du venin de ce spécimen. Telle une enfant, mes petits doigts sur ton bras j’avais agrippé, tirant légèrement sur ta manche avant de me reculer d’un pas. Le serpent qui nous observait je ne perdais pas du regard, du coin de l’oeil pour autant.  « Si vous êtes brave et fort, je vous donnerais de quoi vous défendre. » Si tu ne l’avais remarqué, je te présentais ma seconde arme que je portais à la ceinture. « Sinon… Pourquoi aiderais-je un inconnu tout juste croiser ? » pour bien reprendre tes mots et façon de penser. En tout cas, tu ne devrais trop tarder à te décider car notre ami finirait semblait avoir bien décidé de ses proies, et s’il établissait sa stratégie de prédateur, fuite ou offensive de notre part, assurément, il ne nous laissera pas filer aisément.     


♡ ♡ ♡
COSMIC ARROW


When I look at you, tears keep falling I don’t know why Did you go round and round to come to me ? I can’t avoid this love Did you recognize me right away ? I will find you Let’s never be apart now From my side Don’t leave me
   
I Miss You
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Il y en a qui naissent avec une étoile et d’autres comme des étoiles tombées par terre, écrasées, pleines de coups, et bien que vous ne vouliez peut-être pas le croire, je fais partie de celles qui sont bien tombées par terre.


✲ I can’t go back to yesterday because I was a different person then ✲


Silence d’un mot, Silence d’une larme. Silence d’un frisson au-dessous d’une trame, d’une rage enfermée tout au fond, de l’obscure, isolée, dans l’abysse profond. Silence d’une décennie, de l’effroi qui les a désunies. Silence d’âmes lassées de tout, de dictateurs avides surtout.



A world without weaponry and war, where no one gets hurt, is but a pipe dream





Perhaps the butterfly is proof that you can go through a great deal of darkness yet still become something beautiful.


We delight in the beauty of the butterfly, but rarely admit the changes it has gone through to achieve that beauty.



Who are you? Do you mean the first of your people in the nation you will create? Your first love who somehow went to you as a eunuch? Then who am I? You are Ra on, who fills my world.






Whether you see it from the palace or from Banchon, the moon is still the same right? Even if I am Crown Prince, and you are who you are, we will be allright wherever we are as long as our hearts feel the same. Just like that moon





You must be careful with kindness. It’s usually mistaken for weakness by stupid people.

La Main Rouge • stratège
MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Dim 21 Jan - 14:25

The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
feat. HunRa

Gêné il l’est, par cette proximité si soudaine à laquelle il ne s’y attendait pas. Il n’aime pas le contact, du moins pas aussi proche, pas avec des étrangers, et encore moins avec des femmes. Il lui arrive d’être tactile et il lui est arrivé de l’être surtout avec une en particulière, depuis il a du mal. Alors forcément il rougit, bêtement, pour une raison qui lui échappe, comme si son corps savait avant lui, comme si inconscient a toujours su, et il se relève, rapidement, bousculant la jeune femme sur le côté, pour ne pas s’en approcher. Ou plus. Elle semble elle-même surprise par ce soudain rejet, cette violence dont il fait preuve, mais en même temps qu’est-ce qu’elle attendait ? Qu’il reste ainsi ? Lui sous elle ? Riant, ou même osant un rapprochement ? Elle n’est sûrement pas tombée sur le bon ou plutôt, elle est tombée sur le mauvais. Il inspire profondément et enlève rapidement les tâches de blanc, marquants son corps de cette approche, préférant l’oublier un bref instant. Et pour pallier à son embarras, Hun parle, de manière assez froide et hautaine pour reprendre un peu de sa contenance. Il grimace alors qu’elle ose dire qu’il machiste, se retenant de ne pas agir tel un gamin, se trouvant bien trop adulte pour avoir un tel comportement. Il se contente donc de hausser les épaules comme adhérant à son qualificatif, mais la suite le fait quelque peu tilter. Son regard noir se tourne vers la jeune femme, son nez légèrement retroussé. « Oh bien sûr ! J’ai mérité un tel sort, c’est certain », alors qu’il a été bien compatissant et aimable avec elle, du moins plus que d’ordinaire. Il vient de perdre son arme et ne sait pas si sur son chemin il va rencontrer d’autres bêtes, s’il se met en danger. Il sait qu’il peut survivre, sans son arme, il a toujours vécu sans, du moins dans son enfance, alors pourquoi ne pourrait-il pas le faire maintenant ? Pourquoi en a-t-il autant besoin ? Lui qui par le passé n’osait même pas écraser une pauvre fourmi ? Elle le rassure peut-être.  « Oh parce que moi je t’ai demandé quelque chose peut-être » répond-il du tac au tac, inspirant profondément et levant les yeux au ciel, se maudissant d’avoir croisé le chemin de cette femme. Le sort semble apprécier l’acharnement qu’il opère sur lui aujourd’hui, à croire qu’il souhaite se venger de quelque chose. En plus de devoir la supporter elle ne cesse de parler. Un vrai moulin à parole, à croire que personne ne lui a appris à se taire. Peut-il jouer au roi du silence en sa présence ou est-ce peine perdue ? Il se pince le nez, légèrement, et alors qu’il se tourne vers elle son regard s’éloigne, voyant une étrange silhouette en approche, ne l’écoutant plus. Ne pouvant plus le faire sentant un vent glacial lui parcourir le corps.

Et soudainement il apparaît. Grand et menaçant, mouvant jusqu’à eux de manière terrifiante. La gorge de Hun se serre, son sang ne faisant qu’un tour. Il ne supporte pas la vue d’un serpent, petit ou grand. C’est l’une de ses premières terreurs et bien plus encore celui-ci lui rappelle douloureusement le souvenir de sa défunte bien-aimée. Et il a mal. Son cœur se serrant et ses poings se refermant. Il se prend soudainement la tête, son corps se crispant, et ses veines ressortant de son corps, se bouchant les oreilles comme pour ne rien entendre ni même voir.  « Aaaahh ». Il ne supporte pas ça. Il ne supporte pas cette sensation de perdre le contrôle de lui-même, de perdre son corps, et son esprit. Il la ressent. Cette vive douleur. Chaque fois que les souvenirs sont bien trop présents, plongés dans l’amertume, la culpabilité, la honte, et la tristesse. Mais il doit reprendre le dessus. Il doit se contrôler, il doit maîtriser son corps. Il ne doit pas oublier tout ce qu’on lui a enseigné. Il doit survivre et combattre les fantômes de son passé. Et alors, il se calme. Doucement. Son pouls reprend une vitesse normale, lui permettant de se redresser de nouveau, se tenant de nouveau sur ses deux jambes. Cela n’a duré qu’un bref instant, une fraction de seconde et pourtant Hun a le sentiment que cela fait déjà une éternité. Il l’entend alors proposer d’attraper ce serpent, son visage se durcissant, quelques perles de sueurs coulant sur son visage,  « quoi ? ». Il est surpris par sa demande et ne souhaite pas prendre part à cette requête. Une requête insensée, digne de folie.  « Jamais » dit-il d’un ton sérieux et tranchant, faisant un pas en arrière. Il n’a pas envie de se montrer faible mais en même temps en a-t-il le choix face à la créature de ses cauchemars ?  « Je ne suis ni b . . . », il s’apprêtait à dire qu’il n’était ni brave ni fort mais il se retient, de justesse. Car il n’aime pas se montrer faible, surtout pas face à une inconnue. Pourquoi fallait-il que de toutes les créatures cela soit un serpent ? Pourquoi ? Il maudit ce destin. Ce tragique destin.  « Très bien » dit-il d’un ton tranchant, tendant sa main pour récupérer l’arme qu’elle compte lui prête.  « Mais tu l’auras mort, je ne compte pas m’amuser avec lui ». Il inspire profondément, et regarde cet être vénéneux. Peut-il combattre cette créature ? En a-t-il les capacités ? Mais en même temps peut-il se montrer faible devant une femme et étrangère ? Jamais. Et quoiqu’il arrive il se montrera brave, et fort, comme elle le souhaite. Mais depuis quand s’intéresse-t-il à ce qu’une femme peut penser de lui ?

Il la pousse légèrement en arrière pour pouvoir mieux fort et mieux cibler, tirant une fois, mais ratant sa cible, sa main tremblante légèrement.  « Je voulais juste tester ton arme ». Mais oui bien sûr, c’est exactement la raison de son raté. Et malheureusement il a énervé la bête, qui s’avance rapidement vers eux, les menaçant de sa grandeur. Il n’a pas le temps de réfléchir à sa cible, elle s’approche bien trop de leurs silhouettes et, d’un geste instinctif, il lui prend le bras et se met à courir,  « courrons elle est bien trop près pour pouvoir tirer », parce qu’il faut bien viser et que la seconde fois doit être la bonne. Il ne doit pas échouer. Pas encore.

Réussite : Ils parviennent à s’éloigner assez pour qu’il puisse mieux viser.
Echec : Ils n’ont pas le temps que la bête se retrouve déjà à les encercler.



♡ ♡ ♡
COSMIC ARROW


† “I’ve learned that secrets make you sick. I’m learning how to be a voice and not a victim. I’ve learned that sex is natural. I’ve learned that love is necessary, heartbreak is unavoidable, and loneliness is brutal. I’ve learned the key to being happy is to tell your truth, and be okay without all the answers
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MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other. Dim 21 Jan - 14:25

Le membre 'Park Hun' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.

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The ultimate tragedy is when two souls share an amazing connection but meet when they aren’t yet ready for each other.
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