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Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun
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MessageSujet: Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun Jeu 4 Jan - 4:42
Little stories, little secrets
ft Kwang Sun
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Doux bruit sourd qui disparaissait le temps de quelques secondes dans un silence religieux pour, de nouveau, résonner entre ces murs ; encore et encore ; inlassablement. Ce même rythme : lent mais modéré. Il ne semblait se presser à faire écho tout comme, il ne semblait être trop timide pour s’en empêcher. Sourd et pourtant si audible, c’était comme si celui-ci emplissait l’espace restreint dans lequel il se diffusait sans qu’aucune onde étrangère ne vienne interférée dans son émission. D’extérieur, un silence absolu déranger par le seul bruit de mes pas dans ce couloir ; d’intérieur, un brouhaha incessant.
Nul instant de répit n’était accorder, dans cet esprit, des mots se répétaient. Une fréquence courte, un débit élevé, tout semblait si bruyant, si désordonné. Dans un sens, tout cela l’était. Dans mon esprit, les phrases devenaient mots isolés, Les mots se transformaient en syllabes, les idées se changeaient en brouillons et la certitude prenait le nom de doute.

Et si tout cela était juste ?

Qu’adviendrait-il de tous ces gens ? Qu’adviendrait-il de tous ces idéaux qui m’avaient portés pendant ces si longues dix-sept années ?  Dix-sept années passées dans l’Abri. Mentalement absent le temps de mon retour jusqu’à cette pièce que je ne connaissais que trop bien pour y passer nombres nuits avec cet enfant que j’avais pratiquement adopté ; c’était par mécanisme que je me dirigeais. Telle une automobile placée sur « conduite intelligente », ce n’est qu’à ma destination atteinte que celui-ci s’enleva pour m’offrir le plein contrôle de ce corps. Renouant avec la réalité, il ne me fallait qu’un instant pour orienter mes pensées encore confuses vers un sujet tout autre. Bien plus important, bien plus inquiétant : toi, Kwang Sun. Enfant qui ne saurait être qualifié de la sorte, adulte qui pourtant semblait si léger ; je ne savais duquel des deux tu te rapprochais le plus. Indéniablement, de ce statut je me fichais. Si initialement, c’était bien tes parents qui nous avaient réunis, à présent, je ne saurais avouer ma présence à tes côtés par cette seule excuse. D’un devoir était né un attachement particulier, toi, comme lui, comme elle ; enfants turbulents, agités, mais ô combien attendrissants. Je ne saurais cacher mon désir de vous protéger, voir, parfois, de vous couver malgré les sentiments si différents qui habitait mon cœur pour chacun d’entre vous. Cette envie était toujours si présente. Que faisais-je donc là alors ?

De cette poignée, mes doigts se détachaient. De cette porte, je me détournais pour, naturellement, parcourir le chemin qui me mènerait à ta chambre. Aujourd’hui encore, allaient-ils être là ? Chiens de garde par métier, c’était vaillamment qu’ils s’assuraient que nul être ne pénètre en ta chambre à coucher. Tel un prince dans une prison dorée qui t’étais offert ; ou encore un être contraint de subir cette attente infernale qui te séparait de cette notion idyllique du nom de « liberté » ; une autorisation semblait nécessaire pour te consulter. Alors que la distance s’amenuisait d’instant en instant, alors que face à moi s’offrait une évidence, ce fut avec plus d’entrain que de ta personne je me rapprochais. Je ne savais si tu te trouvais ici présentement ; peut-être serais-tu sorti rencontrer ton meilleur ami ? Peut-être avais-tu tout simplement voulu gambader ici et là dans cette structure gigantesque que constituait l’Abri après n’avoir eu l’occasion de détailler autre chose que les murs constituant ta chambre ? Mais face à ces murs, à cette porte, nul garde ne se trouvait. Aujourd’hui, certainement, pourrais-je apercevoir le visage de ce frère que tu incarnais dans mon palpitant. Peut-être pourrais-je confirmer, qu’après cet incident, c’était en parfaite santé que tu te trouvais ?

Enfin face à cette frontière séparant un lieu de vie en commun de ton lieu de vie personnel ; c’était contre cette porte que mes phalanges frappaient doucement. Une fois, deux fois, trois fois ; d’un tintement singulier qui pouvait caractériser une personne si suffisamment attentif celui qui en était destinataire se trouvait je te signalais ma présence. Sur la poignée, mes doigts se posaient ; l’abaissant, la poussant doucement ; alors que nul instant j’eus attendu d’entendre ta voix s’élever. Je n’avais, pour ma défense, nulle preuve que tu te trouvais bien ici après tout. Qui plus est, n’étions-nous pas assez proche pour n’avoir à attendre dans ce genre de situation ? Un regard je glissais dans la pièce, de mes lèvres passaient une syllabe unique à ce même instant : « Sun ? » J’espérais te trouver ici, que cette inquiétude formée dans mon cœur depuis de nombreux jours puisse enfin être soulagé par ta présence. De ton côté, n’avais-tu envie de me raconter ta folle aventure ? De me parler de choses et d’autres comme, parfois, tu semblais mourir d’envie de le faire ?

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by Wiise


Hands covered with blood, my mind is broken, how can you feel safe being around a guy like me?
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kwang sun est un peu particulier, assez populaire, narcissique, beau, ambitieux, intuitif, malin, débrouillard, excellent dans son domaine, pas si superficiel, bavard, confiant, curieux, pas intrusif, ouvert d'esprit, impulsif, impatient, rancunier, détestable sometimes, lunatique, mais avec son entourage, il peut être possessif, sans gêne, capricieux, boudeur. en mission, il est vif, obéissant et tenace.



25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun Hier à 8:27
Little stories, little secrets
myung ki & kwang sun
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Ce matin-là, c'était différent. Tout était différent. Jaehwa t'avait laissé avec tellement de questions en tête que tu commençais à en devenir fou. Tu doutais de sa sincérité, des mots qu'il t'avait dit, mais t'était-ce arrivé une seule fois d'avoir autant de doutes à son propos ? Hier soir, il avait juste débarqué dans ta chambre, sans prendre le temps de parler, il t'avait embrassé, comme s'il avait voulu le faire depuis des années. Tu t'étais senti tellement bien à cet instant que tu n'avais pas pensé à autre chose, tu t'étais simplement laissé allé, parce que c'était ton meilleur ami, et que cela t'avait semblé normal. Maintenant, ton corps endolori, peinant à te maintenir debout tant ton bassin t'était douloureux, tu réfléchissais, et analysais chaque instant que vous aviez passé la veille. C'était plutôt compliqué dans ton cerveau, il n'y avait rien de sûr, et pourtant, tout ce qui était arrivé, était vrai. Tu ne l'avais pas inventé, tu n'avais pas pu. Allongé sur le côté, tu glissas une main sur ton front, tout en pesant le pour et le contre. Arrêter d'y penser, continuer d'y penser. Devenir fou, rester sain d'esprit. Sauf que sain, autant que saint, tu ne l'étais pas. Plus depuis longtemps. Cette vie sous-terre était quelque chose que tu n'avais pas demandé, et pourtant, enfermé dans un immense bunker, tu te retrouvais emprisonné dans ta propre chambre. Personne ne savait que Jaehwa était venu hier soir, parce que personne n'avait pris la peine de venir voir comment tu allais. Et bien, tu en étais plutôt content pour une fois, cela aurait été une situation réellement embarrassante.

Du bout des doigts, de ta main qui s'était faufilée quelques heures auparavant sous tes draps pour ne plus en sortir, tu effleurais cet énorme bleu que tu avais sur la cuisse. Ce n'était pas des flashs de ce que vous aviez fait qui te revenait à chaque fois, mais les images, les sensations, les sentiments éprouvés à ce moment-là, tout, oui, tout était là. Pas seulement des morceaux, mais cela repassait en boucle encore et encore comme une bobine de films qui ne s'arrêtait pas, qui continuerait de te hanter jusqu'à l'infini. Tu ne t'étais jamais senti ainsi. Abandonné, anxieux, et aussi perdu. Tu savais où tu allais d'habitude, tu avais une confiance en toi inébranlable, tu savais ce que tu devais faire, à l'encontre des ordres que l'on donnait. Mais depuis deux semaines, tu n'avais plus la force de rien. On t'empêchait de t'entraîner, te confinant à ne plus voir d'êtres vivants, à devoir rester dans cette pièce que tu commençais à véritablement détester. Un endroit triste, qui pourtant, cachait énormément de choses. Tu avais dormi tant de fois dans ce lit avec ton meilleur ami, sans penser une seule fois qu'il pourrait y avoir ce genre de dérapements. Appelons cela ainsi, pour mettre un mot à ce qu'il s'était passé. Comment en étiez-vous arrivés à ce stade ? Depuis quand ? Et pourquoi ? Tu secouas la tête, te stoppant de nouveau, tu ne devais pas penser. Tu tiras la couverture sur ton visage, ne laissant dépasser qu'une partie de tes cheveux, tu voulais te cacher, disparaître dans ces draps.

Tu te redressas cependant légèrement lorsque tu entendis ces battements contre la porte de ta chambre, tu regardais avec une certaine fascination la personne qui entrait dans la pièce. Trois coups, distincts, clairs, précis, dans ce même rythme particulier qui te donnait l'indice majeur de l'homme qui se trouvait derrière : Myung Ki. Ni une, ni deux, tu te levas complètement, non sans que tes traits se déforment. Tu avais mal, ton bassin était brisé en morceaux, sans parler du reste, et ta cuisse, ce bleu que Jaehwa t'avait fait en serrant ta peau, te donnait de la peine à marcher correctement. De toute la force dont tu disposais, tu tentas quelques pas, avant de trébucher. Tu ne sus pas comment tu te rattrapas, mais tu parvins à ne pas te casser totalement la gueule par terre. En vérité, une fois que Myung Ki était dans la pièce, tu te laissas tomber sur lui. Tu n'allais pas bien. Tu n'étais pas dans ton état normal. La solitude, la peine, la haine, l'amour, l'affection, tout se mélangeait, et tu ne pus réprimer ce sentiment qui blessait ton âme. Des larmes glissèrent sur tes joues alors que tu serrais tes bras autour de ton frère. Tu laissas des sanglots s'échapper de ta gorge, parce que tu avais besoin d'évacuer. Ton coeur était douloureux, et tu n'avais aucun autre moyen de te sentir mieux que de pleurer.

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by Wiise


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