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Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun
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MessageSujet: Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun Jeu 4 Jan - 4:42

Little stories, little secrets
ft Kwang Sun
••••

Doux bruit sourd qui disparaissait le temps de quelques secondes dans un silence religieux pour, de nouveau, résonner entre ces murs ; encore et encore ; inlassablement. Ce même rythme : lent mais modéré. Il ne semblait se presser à faire écho tout comme, il ne semblait être trop timide pour s’en empêcher. Sourd et pourtant si audible, c’était comme si celui-ci emplissait l’espace restreint dans lequel il se diffusait sans qu’aucune onde étrangère ne vienne interférée dans son émission. D’extérieur, un silence absolu déranger par le seul bruit de mes pas dans ce couloir ; d’intérieur, un brouhaha incessant.
Nul instant de répit n’était accorder, dans cet esprit, des mots se répétaient. Une fréquence courte, un débit élevé, tout semblait si bruyant, si désordonné. Dans un sens, tout cela l’était. Dans mon esprit, les phrases devenaient mots isolés, Les mots se transformaient en syllabes, les idées se changeaient en brouillons et la certitude prenait le nom de doute.

Et si tout cela était juste ?

Qu’adviendrait-il de tous ces gens ? Qu’adviendrait-il de tous ces idéaux qui m’avaient portés pendant ces si longues dix-sept années ?  Dix-sept années passées dans l’Abri. Mentalement absent le temps de mon retour jusqu’à cette pièce que je ne connaissais que trop bien pour y passer nombres nuits avec cet enfant que j’avais pratiquement adopté ; c’était par mécanisme que je me dirigeais. Telle une automobile placée sur « conduite intelligente », ce n’est qu’à ma destination atteinte que celui-ci s’enleva pour m’offrir le plein contrôle de ce corps. Renouant avec la réalité, il ne me fallait qu’un instant pour orienter mes pensées encore confuses vers un sujet tout autre. Bien plus important, bien plus inquiétant : toi, Kwang Sun. Enfant qui ne saurait être qualifié de la sorte, adulte qui pourtant semblait si léger ; je ne savais duquel des deux tu te rapprochais le plus. Indéniablement, de ce statut je me fichais. Si initialement, c’était bien tes parents qui nous avaient réunis, à présent, je ne saurais avouer ma présence à tes côtés par cette seule excuse. D’un devoir était né un attachement particulier, toi, comme lui, comme elle ; enfants turbulents, agités, mais ô combien attendrissants. Je ne saurais cacher mon désir de vous protéger, voir, parfois, de vous couver malgré les sentiments si différents qui habitait mon cœur pour chacun d’entre vous. Cette envie était toujours si présente. Que faisais-je donc là alors ?

De cette poignée, mes doigts se détachaient. De cette porte, je me détournais pour, naturellement, parcourir le chemin qui me mènerait à ta chambre. Aujourd’hui encore, allaient-ils être là ? Chiens de garde par métier, c’était vaillamment qu’ils s’assuraient que nul être ne pénètre en ta chambre à coucher. Tel un prince dans une prison dorée qui t’étais offert ; ou encore un être contraint de subir cette attente infernale qui te séparait de cette notion idyllique du nom de « liberté » ; une autorisation semblait nécessaire pour te consulter. Alors que la distance s’amenuisait d’instant en instant, alors que face à moi s’offrait une évidence, ce fut avec plus d’entrain que de ta personne je me rapprochais. Je ne savais si tu te trouvais ici présentement ; peut-être serais-tu sorti rencontrer ton meilleur ami ? Peut-être avais-tu tout simplement voulu gambader ici et là dans cette structure gigantesque que constituait l’Abri après n’avoir eu l’occasion de détailler autre chose que les murs constituant ta chambre ? Mais face à ces murs, à cette porte, nul garde ne se trouvait. Aujourd’hui, certainement, pourrais-je apercevoir le visage de ce frère que tu incarnais dans mon palpitant. Peut-être pourrais-je confirmer, qu’après cet incident, c’était en parfaite santé que tu te trouvais ?

Enfin face à cette frontière séparant un lieu de vie en commun de ton lieu de vie personnel ; c’était contre cette porte que mes phalanges frappaient doucement. Une fois, deux fois, trois fois ; d’un tintement singulier qui pouvait caractériser une personne si suffisamment attentif celui qui en était destinataire se trouvait je te signalais ma présence. Sur la poignée, mes doigts se posaient ; l’abaissant, la poussant doucement ; alors que nul instant j’eus attendu d’entendre ta voix s’élever. Je n’avais, pour ma défense, nulle preuve que tu te trouvais bien ici après tout. Qui plus est, n’étions-nous pas assez proche pour n’avoir à attendre dans ce genre de situation ? Un regard je glissais dans la pièce, de mes lèvres passaient une syllabe unique à ce même instant : « Sun ? » J’espérais te trouver ici, que cette inquiétude formée dans mon cœur depuis de nombreux jours puisse enfin être soulagé par ta présence. De ton côté, n’avais-tu envie de me raconter ta folle aventure ? De me parler de choses et d’autres comme, parfois, tu semblais mourir d’envie de le faire ?

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kwang sun est un peu particulier, assez populaire, narcissique, beau, ambitieux, intuitif, malin, débrouillard, excellent dans son domaine, pas si superficiel, bavard, confiant, curieux, pas intrusif, ouvert d'esprit, impulsif, impatient, rancunier, détestable sometimes, lunatique, mais avec son entourage, il peut être possessif, sans gêne, capricieux, boudeur. en mission, il est vif, obéissant et tenace.



25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun Jeu 18 Jan - 8:27

Little stories, little secrets
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Ce matin-là, c'était différent. Tout était différent. Jaehwa t'avait laissé avec tellement de questions en tête que tu commençais à en devenir fou. Tu doutais de sa sincérité, des mots qu'il t'avait dit, mais t'était-ce arrivé une seule fois d'avoir autant de doutes à son propos ? Hier soir, il avait juste débarqué dans ta chambre, sans prendre le temps de parler, il t'avait embrassé, comme s'il avait voulu le faire depuis des années. Tu t'étais senti tellement bien à cet instant que tu n'avais pas pensé à autre chose, tu t'étais simplement laissé allé, parce que c'était ton meilleur ami, et que cela t'avait semblé normal. Maintenant, ton corps endolori, peinant à te maintenir debout tant ton bassin t'était douloureux, tu réfléchissais, et analysais chaque instant que vous aviez passé la veille. C'était plutôt compliqué dans ton cerveau, il n'y avait rien de sûr, et pourtant, tout ce qui était arrivé, était vrai. Tu ne l'avais pas inventé, tu n'avais pas pu. Allongé sur le côté, tu glissas une main sur ton front, tout en pesant le pour et le contre. Arrêter d'y penser, continuer d'y penser. Devenir fou, rester sain d'esprit. Sauf que sain, autant que saint, tu ne l'étais pas. Plus depuis longtemps. Cette vie sous-terre était quelque chose que tu n'avais pas demandé, et pourtant, enfermé dans un immense bunker, tu te retrouvais emprisonné dans ta propre chambre. Personne ne savait que Jaehwa était venu hier soir, parce que personne n'avait pris la peine de venir voir comment tu allais. Et bien, tu en étais plutôt content pour une fois, cela aurait été une situation réellement embarrassante.

Du bout des doigts, de ta main qui s'était faufilée quelques heures auparavant sous tes draps pour ne plus en sortir, tu effleurais cet énorme bleu que tu avais sur la cuisse. Ce n'était pas des flashs de ce que vous aviez fait qui te revenait à chaque fois, mais les images, les sensations, les sentiments éprouvés à ce moment-là, tout, oui, tout était là. Pas seulement des morceaux, mais cela repassait en boucle encore et encore comme une bobine de films qui ne s'arrêtait pas, qui continuerait de te hanter jusqu'à l'infini. Tu ne t'étais jamais senti ainsi. Abandonné, anxieux, et aussi perdu. Tu savais où tu allais d'habitude, tu avais une confiance en toi inébranlable, tu savais ce que tu devais faire, à l'encontre des ordres que l'on donnait. Mais depuis deux semaines, tu n'avais plus la force de rien. On t'empêchait de t'entraîner, te confinant à ne plus voir d'êtres vivants, à devoir rester dans cette pièce que tu commençais à véritablement détester. Un endroit triste, qui pourtant, cachait énormément de choses. Tu avais dormi tant de fois dans ce lit avec ton meilleur ami, sans penser une seule fois qu'il pourrait y avoir ce genre de dérapements. Appelons cela ainsi, pour mettre un mot à ce qu'il s'était passé. Comment en étiez-vous arrivés à ce stade ? Depuis quand ? Et pourquoi ? Tu secouas la tête, te stoppant de nouveau, tu ne devais pas penser. Tu tiras la couverture sur ton visage, ne laissant dépasser qu'une partie de tes cheveux, tu voulais te cacher, disparaître dans ces draps.

Tu te redressas cependant légèrement lorsque tu entendis ces battements contre la porte de ta chambre, tu regardais avec une certaine fascination la personne qui entrait dans la pièce. Trois coups, distincts, clairs, précis, dans ce même rythme particulier qui te donnait l'indice majeur de l'homme qui se trouvait derrière : Myung Ki. Ni une, ni deux, tu te levas complètement, non sans que tes traits se déforment. Tu avais mal, ton bassin était brisé en morceaux, sans parler du reste, et ta cuisse, ce bleu que Jaehwa t'avait fait en serrant ta peau, te donnait de la peine à marcher correctement. De toute la force dont tu disposais, tu tentas quelques pas, avant de trébucher. Tu ne sus pas comment tu te rattrapas, mais tu parvins à ne pas te casser totalement la gueule par terre. En vérité, une fois que Myung Ki était dans la pièce, tu te laissas tomber sur lui. Tu n'allais pas bien. Tu n'étais pas dans ton état normal. La solitude, la peine, la haine, l'amour, l'affection, tout se mélangeait, et tu ne pus réprimer ce sentiment qui blessait ton âme. Des larmes glissèrent sur tes joues alors que tu serrais tes bras autour de ton frère. Tu laissas des sanglots s'échapper de ta gorge, parce que tu avais besoin d'évacuer. Ton coeur était douloureux, et tu n'avais aucun autre moyen de te sentir mieux que de pleurer.

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MessageSujet: Re: Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun Sam 10 Fév - 9:18

Little stories, little secrets
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L’inquiétude qui m’habitait depuis tout ce temps semblait se volatiliser à la simple confirmation de ta présence en ces lieux. Telle une fumée que l’on dissiperait pour mieux voir ce qu’elle cachait, ce fut une vague de soulagement et de joie qu’elle laissait derrière elle. Mes lèvres se fendaient en un discret sourire et quelques pas je faisais pour véritablement rentrer dans la pièce, prenant soin de refermer silencieusement la porte derrière moi. Je ne souhaitais attirer l’attention sur ta chambre dans l’éventualité que cette absence de gardes fut due à une ronde subite de leur part ou une relève mal faite. L’eus-tu compris également ? Etait-ce pour cela que, plutôt que d’utiliser des mots, ce fut ton corps que tu mouvais pour m’accueillir ? A moins qu’une tout autre raison se trouvait à l’origine de ces mouvements ? Je ne le comprenais, ne savait l’interpréter, néanmoins il y avait bien une chose que j’identifiais sans mal : tes expressions. Ces grimaces passant tes traits, les déformant, si tu n’étais totalement guéri alors pourquoi t’agitais-tu de la sorte ? Alors cette fumée était revenue, plus opaque et étouffante ; balayant tout sur son passage. Vers toi, je me dirigeais donc plus rapidement, ma main dominante tendue vers toi pour que tu puisses t’y agrippé en cas de chute. Car à te voir tituber de la sorte, je ne pouvais que m’attendre à te voir chuter face à moi. Mieux vaut prévenir que guérir, un proverbe que je tentais d’appliquer au maximum au quotidien. Parce que certaines choses étaient inoubliables qu’importe les efforts qu’on y mettait, que d’autres ne pouvaient se soigner quel que soit le traitement utilisé pour cela. Je ne le savais que trop bien et ta chute dans mes bras, je ne pouvais que m’y préparer et l’amortir de mon mieux pour éviter d’aggraver ta condition.

Où avais-tu mal ? Quelles zones pouvais-je toucher pour te remettre au lit ? A quel point étais-tu blessé ? Et par extension, à quel point étais-tu fou pour te mouvoir dans de telles circonstances ? Aurais-je à t’apprendre à rester tranquille toi aussi ? Comme un enfant, comme le petit frère que tu étais et dont je devais prendre soin. Mais plutôt que de t’engueuler, ce qui serait totalement inutile dans cette situation et dans ton cas, c’était autour de ta taille que mes bras se glissaient pour répondre à ton étreinte. Incapable d’appuyer véritablement pour te serrer contre moi cependant, je préférais te soutenir pour être certain que tu ne tombes ou n’utilises trop de force dans la démarche. Avant que je ne comprenne ce qu’il se passait, avant que je t’annonce combien tu m’avais manqué et inquiété, à mes tympans parvenaient tes sanglots. Tu ne semblais tenter de les cacher, comme si tu avais besoin de te laisser aller, que tout cela avait été trop dur et oppressant pour toi. Ça l’avait surement été d’ailleurs… Alors sur ton omoplate ma main déposait quelques caresses, quelques tapes délicates pour te réconforter silencieusement. Parce que même si je te posais des questions, tu ne pourrais y répondre dans ton état, n’est-ce pas ? Les lèvres alors closes, pincées même par l’inquiétude et l’incapacité de trouver les formulations justes, j’attendais quelques instants que tu te libères d’une partie de ce poids par les larmes. Les suivants, je me permettais de glisser mes mains sous tes bras, te soulevant sans peine pour te déposer sur les draps délicatement. N’étais-tu mieux assis sur ton lit ? Je n’avais eu d’informations sur tes blessures que ce que quelques médecins à la langue trop pendus ne m’avaient dit, mais rien de bien détaillés ; entretenant alors la peur et l’inquiétude qui me rongeaient depuis ton retour d’expédition.

Une main perdue dans tes cheveux, de quelques caresses je les gratifiais alors que l’autre reposait entre tes omoplates. Enfin, mes lèvres je me décidais de desceller une première fois bien qu’incertain si ma tentative de communication serait efficace ou au contraire, ne faisait qu’empirait les choses. « Ça va aller… Désolé de ne pas être venu avant… » Quelques mots qui était si sincères mais qui sonnaient si amèrement dans mon cœur. J’aurais aimé venir te voir bien avant, j’avais tenté de le faire même ; mais rien ni personne ne m’avait permis de rentrer, pas même une minute. De tes nouvelles, je n’étais autorisé à avoir, me rendant alors petit à petit de plus en plus inquiet, de plus en plus incertain quant à la gravité de tes blessures. « J’étais tellement inquiet… » Ajoutais-je dans un soupire avant de reculer légèrement pour tenter de voir où tu avais bien pu être blessé. Je me doutais de tes jambes douloureuses à la façon dont tu avais marché précédemment et, surtout, de ta chute rattrapée de justesse ; mais l’étais-tu ailleurs ? La main précédemment perdue dans tes cheveux se posait rapidement sur ta joue pour essuyer les parles salées qui s’y frayaient un chemin avant que mes pupilles n’entament une recherche de sang sur tes vêtements suite à ton effort. Tu semblais vraiment mal en point après tout, te voir avec une blessure rouverte ne saurait m’étonner… Mais pour sûr, cela ne ferait que m’inquiéter un peu plus encore ; et culpabiliser puisque j’étais le responsable de ta mise en mouvement précédente. « Ça va aller ? Où est-ce que tu as mal ? » Parce que malgré tout, j’espérais que tu me répondes et me guide vers tes blessures pour en voir la gravité. Je n’étais pas attaché à moitié à ce petit garnement que tu représentais depuis le temps que nous nous côtoyions, que nous discutions et passions du temps ensemble. « Toi, tu… Fais attention la prochaine fois. Vraiment. » Douce réprimande ne te montrant que combien je m’étais inquiété depuis ton retour, peut-être n’était-ce le moment, peut-être était-il le bon. Je ne le savais mais je savais que je ne connaissais pas véritablement la cause de tes larmes, n’arrivant à t’imaginer pleurer de joie à ma simple présence. Pleurais-tu de douleur ? De peur ? Que t’était-il arrivé pour que tu sois dans un tel état exactement ?

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25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

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Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Little stories, little secrets :: ft. Kwang Sun Mer 14 Fév - 13:59

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Tu n'avais pas pour habitude de pleurer ainsi, de te laisser aller, de laisser couler des larmes si sauvages, qui prenaient d'assaut ton visage pourtant si beau. Tes airs hautains naturels avaient disparu, tu laissais seulement la peine, la douleur, la solitude s'exprimer, tu te fichais de ce qu'on pouvait penser de toi, parce que tu n'étais pas en état de réfléchir à quoi que ce soit. Myungki était enfin là, tu étais parvenu, tant bien que mal, à venir te blottir contre lui, alors tu n'allais plus le laisser partir. Si tu devais l'attacher quelque part dans la pièce pour te sentir moins seul, alors tu le ferais. Tu n'étais plus que l'ombre de toi-même. Les ébats de la veille étaient encore trop présents dans ta tête, et la confusion du départ précipité et discret de Jaehwa te laissait perplexe. En même pas vingt-quatre heures, tu avais vu deux personnes plus qu'importantes à tes yeux, et tu te rendais compte que tu dépendais d'eux. Si tu étais aussi imbu de ta personne, si tu avais une réelle existence aux yeux de l'Abri, c'était uniquement grâce à eux, ces gens qui t'aiment malgré tout. Malgré ton caractère difficile et tes manières de diva, tu n'avais de l'importance qu'à travers leurs yeux. Et Myungki, maintenant qu'il était là, tu ne voulais plus qu'il parte. Tu ne voulais pas que l'on t'abandonne, qu'on te remette dans cette solitude infernale qui finirait par te tuer, si tu ne le faisais pas toi-même un de ces jours. En chemin pour te jeter dans les bras de ton grand frère, tu avais attrapé sa main tendue, ce qui t'avait permis d'éviter une chute phénoménale. Ton bassin était endolori, ta cuisse, dés que tu posais le pied au sol, te provoquait des douleurs aigus à cause de l'hématome présent sur ta peau claire, mais ce qui te faisait le plus de mal, c'était ces deux dernières semaines. Tu savais que ce n'était ni la faute de Myungki, ni celle de Jaehwa, ni même celle de Yeonwoo, mais uniquement ta mère qui t'enfermait et te gardait prisonnier. Soit disant pour ton bien, mais elle te détruisait à petit feu. Plus d'entraînement, plus de relations sociales, plus de visites, plus de sorties dans l'abri ou à l'extérieur, elle t'enlevait tout ce qui te faisait sentir vivant, te réduisant qu'à un pantin obéissant. Tu n'avais pas eu le choix, tu avais accepté par contrainte.

Tu n'essayais plus de retenir tes sanglots, et cette main qui te consolait dans ton dos, caressant et tapotant ton épaule, elle te faisait du bien. Un contact physique, humain, rempli de chaleur et d'affection, c'était tout ce dont tu avais manqué pendant trop longtemps. Tu n'avais jamais eu conscience que c'était si important, mais maintenant, si. La veille déjà, tu avais pris la mesure de la présence de Jaehwa dans ta vie, mais maintenant, c'était Myungki. Lui aussi, cet imbécile trop prudent, comptait pour toi, et il n'y avait aucune raison pour qu'il trahisse ta confiance. Cela faisait trop longtemps que vous vous connaissiez, tu savais comment il était, et c'était pour cette raison que ton corps et ton coeur se laissaient fondre en sa présence. Maintenant, tu ne contrôlais plus rien, tu laissais seulement les émotions s'exprimer, au-delà de pouvoir parler et mettre des mots sur ce qui allait ou pas. L'étreinte qu'il te donna, la puissance de ses bras, bien que tout ceci soit différent de Jaehwa, tu l'apprécias de tout ton coeur. Parce que tu en avais besoin, et que Myungki ne posait pas de questions. Il se contentait d'agir comme le grand frère qu'il avait toujours été. Ton bien être avant les questions, même si tu étais certain qu'il se demandait pourquoi tu te retrouvais dans cet état. Titubant, ne pouvant pas marcher par toi-même, faible, si fragile, que tu paraissais être un enfant de dix ans. Tu n'aimais pas te sentir aussi vulnérable, mais c'était bon, c'était Myungki. Ton visage se cacha de lui-même dans les vêtements de ton frère afin d'essayer d'étouffer ta peine. Son odeur te faisait un bien fou. C'était presque délirant de prendre conscience que des petits détails comme les parfums des autres, les gestes, les regards ou même les voix de ton entourage avaient autant de signification. Tu avais presque tout oublié, tu ne voulais plus y penser, maintenant que tu retrouvais quelques uns de tes sens.

Comme un gosse, tu te laissas traîner jusqu'au lit, où tu te posas doucement pour t'asseoir, avec l'aide précieuse de Myungki. Si tu avais été un chat, tu aurais sûrement ronronné en sentant la main qu'il avait posé dans tes cheveux. Paradoxalement, tu ne voulais pas qu'on te touche, tu ne voulais que les mains de Jaehwa sur toi, même si sur le moment, la chaleur de Myungki te rendait plus vivant qu'il y a quelques minutes. Tu t'étais senti si seul, si désespéré ... Tu gardas la bouche fermée, tentant de réprimer ces petits tremblements au niveau de ton menton. Ta peine était encore là, et même si tu contenais à présent tes sanglots, les larmes, elles, ne cessaient de couler comme des cascades de tes yeux. Tu n'essayais même plus de les effacer avec tes mains, tu savais qu'elles continueraient de toute façon, tu ne voulais pas utiliser tes maigres forces pour des gestes futiles. Tu baissas les yeux en fronçant les sourcils lorsqu'il s'excusa de ne pas être venu avant. Toutes ces retrouvailles avaient la même tonalité, et la même source : ta mère. Cette pétasse qui se contentait de te détruire à chaque occasion. Tu la détestais tellement, que tu pourrais la tuer de tes propres mains.

Tu laissas de nouveau ton regard vide se poser dans celui attentif du plus vieux. « Je ... Vais bien. » Physiquement parlant, même s'il y avait deux ou trois tâches sur le tableau que constituait ton corps, c'était vrai. Tu te sentais beaucoup mieux, tes traitements étaient efficaces, et tes douleurs au poumon étaient moins présentes. Tu savais cependant que Myungki ne se contenterait pas de ce genre de réponses, parce qu'il s'inquiétait pour toi, et que ses yeux analysant tout ton corps te le prouvaient. Tu voulais lui expliquer, ce qu'il s'était passé, pourquoi tu avais été blessé, pourquoi tu te retrouvais dans cet état, ce qu'il s'était passé la veille, mais les mots ne voulaient pas franchir tes lèvres. Comme si tu étais fatigué de parler, comme si tu n'avais plus la force de te répéter. Pourtant, tu en avais besoin, tu le savais, tu devais parler de ce que tu avais vécu, mais tu te forçais à penser que c'était trop tard. C'était du passé, tu devais avancer. Si cela pouvait être aussi simple que cela ... Ce serait merveilleux. Tu mordillas ta lèvre nerveusement quand Myungki commença sa réprimande subtile. Son inquiétude était palpable et tu ne lui en voulais pas. C'était plutôt normal, tu avais été imprudent, et c'était bien de soulever ce problème. Seulement sur le moment, autre chose te préoccupait. « J'ai couché avec Jaehwa hier soir. » Tu n'osais même plus regarder l'homme en face de toi, parce que tu étais embarrassé. Tu avais parlé avant de penser, avant de réfléchir, de peser le pour et le contre. Avant de te demander si c'était vraiment le sujet à aborder en premier, c'était tout ce qui t'était venu en tête alors tu l'avais dit. Tu devrais apprendre à avoir plus de tact sans doute, parce que Myungki était inquiet pour toi, et tu commençais à lui balancer ta vie sexuelle. Seulement, Myungki savait le lien qui vous unissait, l'amitié qui vous tenait jusqu'au cou. Il ne savait pas que la veille, les choses avaient changé, que tu te retrouvais totalement perdu, que tu ne savais absolument pas où Jaehwa avait filé, et que tu te demandais s'il ne regrettait pas juste ce qu'il s'était passé. Tu avais l'impression d'être l'héroïne d'une comédie romantique, d'un de ces bouquins que tu avais déjà lus par ennui, par curiosité. Tu n'aimais pas ça.

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