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Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri
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Carnet de bord : Elie est d'origine japonaise mais il a du sang américain dans les veines. / Il parle couramment le Japonais, l'Anglais et le Coréen. / Il cherche le tueur de sa petite-amie et se sait capable de tuer à son tour. / Avant que la Grande Guerre n'éclate, il n'avait que treize ans et il était en voyage découverte avec sa classe de quatrième. / Il est passionné de musique, d'art en règle générale, et il lui arrive de pousser la chansonnette de temps en temps, autour d'un feu de camps ou après avoir effectué une râfle avec succès. / Il ignore ce que sont devenus sa famille et les autres élèves de sa classe. / Il déteste qu'on lui parle du passé et peut se montrer très violent si on insiste un peu trop. / Il a d'abord été recueilli dans un petit bunker d'une vingtaine de personnes avant de se faire capturer par le clan des Insurgés. / Esclave, il a sauvé la vie du Capitaine Pyo Sung Il, ce qui lui a permis d'être affranchi et d'obtenir un poste en tant que râfleur.
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MessageSujet: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Lun 1 Jan - 21:49


ft. Na Ri & Elie

keeping humanity is a choice




Cela faisait plusieurs jours qu'Elie avait quitté le campement des Insurgés pour partir en expédition dans les terres désolées. Après avoir traversé une ville en friches, il avait du affronter le désert aride pour s'aventurer dans les zones les plus éloignées du port d'Incheon. S'il était dans les environs, s'il était partie aussi loin, c'était dans un but bien précis : celui d'obtenir, peut-être des informations supplémentaires sur les circonstances qui avaient fait que... qu'il était un homme entravé. Grâce à son affranchissement, Elie avait eu la chance d'avoir davantage de liberté et il n'avait de cesse de remercier le Capitaine des Insurgés pour s'être abaissé à lui adresser la parole alors qu'il n'était qu'un misérable esclave. Aujourd'hui, le métisse était sans doute l'un des hommes du clan le plus fidèle, prêt à toutes les atrocités sans même ciller. De toute façon, tel qu'il se plaisait à le déclarer quand on lui posait des questions, l'esclavage avait toujours existé depuis la nuit des temps et ce n'était pas à la suite d'une apocalypse que les choses changeraient. Au contraire, on revenait presque en ces temps anciens où les libertés n'étaient que belles paroles corrompues, inespérables pour la plupart des populations. Sauf qu'Elie, lui, avait gravi les échelons l'ayant mené à la victoire.
Rehaussant son sac sur ses épaules, il remonta son foulard jusque sur son nez, se protégeant de la poussière, de la chaleur, du soleil assaillant qui sévissait dans les environs. Ses pupilles se déplacèrent, à droite, à gauche, fixant tout ce qui pouvait se passer autour de lui, ses oreilles à l'affût du moindre bruit. Il reprit sa marche durant une bonne dizaine de minutes avant de percevoir des bruits. Il y avait du monde dans le coin, autant faire profil bas pour ne pas se faire repérer. Elie se tapit donc dans l'ombre qu'il put trouver, se cachant derrière des caisses en bois. Seul son regard dépassait. Coupant sa respiration au mieux, il abaissa son foulard de son visage ; ses lèvres étaient asséchées à l'instar de sa gorge. Mais il ne devait pas bouger, pas tant qu'il n'était pas certain d'être en sécurité. Il savait se montrer patient pour guetter ses proies alors cela ne le gênait pas. Dans le passé il avait subi des douleurs bien plus conséquentes que celle d'un simple coup de soleil, ou d'une hallucination dans le pire des cas. Il ne sut combien de temps il demeura caché puis, sûr de lui, il quitta les caisses pour se réfugier dans une maison en ruines d'où le toit ne protégeait pas vraiment des rayons du soleil.
Elie se permit une pause, but quelques gorgées de la gourde accrochée à son sac à dos qu'il avait retiré. Ensuite, il décida d'explorer rapidement les lieux, peut-être qu'il y trouverait des choses intéressantes, ou tout du moins qui pourrait être utiles au clan. Ce ne fut qu'au bout de quelques minutes qu'il vit une jeune femme arriver dans cet endroit à son tour. Aussitôt, il bondit à l'arrière d'une étagère cassée, poussiéreuse à souhait, afin d'observer la visiteuse, une main sur son arme accrochée à sa ceinture. A cause de la réflexion du soleil, Elie ne la reconnut pas tout de suite. Il fallut plusieurs minutes pour qu'il dépose les armes et que son cœur tombe à ses pieds. Il l'avait déjà rencontré, peut-être un an auparavant, et il avait cherché à la traquer, la rafler et la ramener, elle et son groupe, au campement. Malheureusement, la ressemblance était bien trop frappante pour qu'il lui fasse du mal. « Ri Na, appela-t-il depuis sa cachette, Ri Na ! » Il l’interpella un peu plus fort, quittant son repère pour se présenter, lui l'Insurgé en expédition. « Est-ce que tu te souviens de moi ? » Sa voix mourrait dans sa gorge tandis que ses jambes trahissaient son assurance.

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MessageSujet: Re: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Lun 1 Jan - 23:46

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Elle n’aime pas descendre des hauteurs. Et pourtant il le faut, trop, souvent. Elle ne discute pas les ordres lorsqu’ils viennent, et même si elle se sait plus handicapante qu’autre chose sur le terrain, ça se passe un peu mieux lorsqu’elle peut explorer de son plein gré, sans avoir à se préoccuper d’une bande à ses pattes ou autour d’elle. Ses sens hypersensibles s’en révèlent pour une fois un atout, alors que les changements dans l’air, les odeurs impromptues ou encore un son suspect ne prennent que peu de temps à lui envoyer des signaux d’alerte. Ce qui est problématique, c’est que des signaux d’alerte, elle en voit partout, et cela entrave sérieusement sa rapidité, lorsqu’elle doit explorer au dehors. L’arme dont elle est dotée ne la rassure qu’un tantinet, étant donné ses faibles compétences en tir, et elle craint à chaque fois de se voir arrachée aux Veilleurs en l’espace d’un claquement de doigts. L’occasion est survenue, de nombreuses fois, mais par un cadeau des cieux, il ne lui est jamais rien arrivé de grave. Pourtant elle ne doit pas paraître très dangereuse, de loin. Elle est un peu plus grande que la moyenne, mais à part ça, elle n’a pas l’air plus musclée ou agile. Ses pas sont un peu maladroits, et il arrive qu’elle se coince le pied plus souvent qu’elle ne le voudrait. Sa pauvre coordination est compensée par sa mémoire, qui lui permet de se rappeler de tous les chemins et de l’état d’une rue par rapport à la dernière fois où elle l’a empruntée. Si quelque chose a changé, elle le repère, et peut se mettre sur ses gardes. Ca veut dire que quelqu’un est passé. Et si une forme se trouve là où elle ne devrait pas, elle sait qu’elle doit filer. Filer, ça, elle sait faire. Discrète comme une souris.

Nari n’aime pas traîner dans la zone nord. Il y a trop de gens. Mais c’est là aussi où il y a le plus de ressources, et c’est précisément pour cette raison qu’elle s’y est rendue. Malgré l’autosuffisance des veilleurs, il faut parfois s’aventurer un peu plus loin pour obtenir du matériel.. Surtout dans sa ligne de travail. Elle aime bien aussi récupérer tout et n’importe quoi, collectionneuse d’objets insignifiants dont elle forme une pile dans l’endroit où elle couche. Elle veut quelques possessions, ça lui donne un certain sens d’avoir une maison, un endroit qui lui appartient. Elle a beau vivre avec les veilleurs depuis dix ans, elle se sent toujours prête à en être arrachée, à ce qu’on doute de la légitimité de sa présence, qu’on l’accuse de dieu sait quoi ou qu’on la bannisse. Si elle doit partir, elle partira. Après tout, elle se débrouille plus que bien toute seule.

Elle devrait peut-être rester avec son groupe. Sûrement. Mais elle les retrouvera plus tard. Ce n’est pas la première fois qu’elle s’écarte du groupe et on ne s’en formalise pas : ils ont l’habitude. Elle essaie de rester assez proche pour pouvoir courir à eux en cas de soucis. La solitude l’apaise.

Nari passe le pas d’une maison en ruine. Elle ne se lasse pas de la beauté de ce qui est abandonné, même si cela peut sembler assez étrange pour autrui. Quand les bâtiments eux même semblent morts, alors qu’ils n’ont jamais été autre chose qu’inanimés. Elle avance, passe un doigt sur une étagère, laisse la poussière s’accumuler contre son empreinte. Elle souffle. Le nuage se disperse. Nari prend son temps, oublie une seconde qu’elle est en position de vulnérabilité, laisse ses yeux filer pour voir s’il y a quelque chose d’intéressant à ramener. Lorsqu’une voix s’élève derrière elle, elle se fige. Elle n’ose pas se retourner tout d’abord. Elle ne semble pas lui vouloir du mal. Le problème est qu’elle est incapable de juger de ce genre de choses. Se souvenir ? Elle finit par tourner le regard doucement. Il peut s’agir d’une ruse.

“C’est Nari” répond-elle froidement, venant finalement se mettre face à lui. S’il lui voulait du mal, il l’aurait déjà fait. Se souvenir ? Oui. Son visage. Encore une de ces choses qui ne s’efface jamais de son esprit. La jeune femme reste silencieuse un moment, fait un pas en arrière. Peut-être a-t-il changé d’avis. Peut-être veut-il réellement la prendre, à présent. Et elle tend les muscles, prête à bondir si jamais. “Oui” finit-elle par dire en laissant son regard s’échapper vers les côtés. Calculer le meilleur moyen de partir vite s’il le fait. Ses doigts se referment. Est-ce qu’il l’a suivie ? Depuis combien de temps ? Elle serre les dents, fait un nouveau pas en arrière mais se cogne l’arrière du dos contre une étagère. Quelques reliques poussiéreuses tombent au sol, dont on ne pourrait même pas distinguer la nature. “Tu as changé d’avis ?” demande-t-elle rapidement, clignant des yeux à une vitesse trop élevée. Son regard se perd sur le sol, marmonne “Il a changé d’avis, il est revenu me prendre, je devrais partir” et maudit son corps de ne pas faire un geste.


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MessageSujet: Re: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Mar 2 Jan - 13:18


ft. Na Ri & Elie

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Na Ri. Na Ri, pas Ri Na. Ce prénom trancha dans l'air, le mettant dans un tel inconfort que hormis se dandinner d'un pied sur l'autre, Elie était incapable de dire quoi que ce soit pour s'excuser de sa mémoire défaillante. Plus d'une année les séparait, mais combien de temps, en vérité ? Il l'avait perdu, elle, l'amour de sa vie, depuis six ans. Six foutues années qu'elle avait explosé sur cette mine posée au mauvais endroit. Comment auraient-ils pu la soupçonner ? Mais, pourquoi, à ce moment-là, cela n'avait pas été Elie à sa place ? Il s'en voulait, atrocement, affreusement. Il n'avait pas été capable de la sauver alors peut-être qu'il pourrait sauver Na Ri Elle lui ressemblait tant. Elle était presque le portrait craché de la petite amie qu'il avait perdu dans l'apocalypse. De quelle façon était-ce possible ? A moins que sa vision ne soit déformée et que ce fut sur cette demoiselle qu'il avait projeté l'image de sa bien-aimée. Quoique ce soit, son coeur saignait, son âme brisée se fissurait un peu plus encore. « Na Ri... fit-il par murmurer sans oser s'approcher d'elle encore. Je... » Sa voix se brisa tout comme ses jambes qui se dérobèrent sous son poids, ses genoux venant cogner contre le sol sale de cette maison en ruines. Il sentit une goutte de sueur dévaler sa tempe, sa gorge sèche ne laissait sortir aucun autre son tandis que ses pupilles blessées se relevèrent vers la jeune femme en face de lui.
Il la vit reculer, peut-être parce qu'il n'était plus que l'ombre de lui-même. Il remarqua ses lèvres trembler quand elle lui demanda s'il avait changé d'avis, s'il était là pour venir la chercher et l'emporter dans le clan des Insurgés pour la réduire à l'esclavage. Puis elle murmura quelque chose, qu'il n'entendit pas; perdu dans ses pensées. Il secoua doucement le visage en signe de négation. « Non ! s'insurgea-t-il en tâchant de se remettre sur ses pieds, non, jamais de la vie. Je ne te ferais jamais de mal, tu m'entends ? JAMAIS ! » Il venait de la rejoindre près de l'étagère, posant une main sur l'un des étages puis l'autre contre le mur, bloquant son interlocutrice sans qu'il ne le désire vraiment. Il la fixa, plusieurs longues secondes, son coeur palpitant dans sa poitrine plus qu'auparavant. Lors de leur première rencontre, il devait la ramener au camp, il devait l'attraper en plus des autres hommes qui l'entouraient, mais il n'avait pas pu effectuer cet acte. « Je suis désolé, je suis tellement désolé de t'avoir fait peur. » Il se recula de quelques pas, la laissant libre de tous mouvements, de s'enfuir si elle le désirait, de demeurer là à l'écouter perdre des esprits... ou les retrouver ?
Depuis qu'il faisait partie du clan des Insurgés, il ne possédait plus le moindre soupçon d'humanité. Mais c'était bien cela qu'ils recherchaient. Ils l'avaient enfermé dans des caisses plongées dans le noir où il avait subi des atrocités qu'il ne préférait ne pas divulguer. Des heures, des jours, des semaines ? Il en avait perdu le sens du temps, il en avait jusqu'à perdu la tête et n'était devenu qu'une marionnette vendue sur une place publique aux enchères. Elie avait survécu à tout cela, et avait été recueilli par un soldat d'une générosité sans pareille. S'il était là, c'était qu'il devait vivre ; c'était qu'il avait des souvenirs à retrouver, des... sentiments. « Pardonne-moi Na Ri, je t'en supplie ! Je ne suis qu'un homme misérable, je n'ai pas le droit de te faire mal. » Il sentait un flot d'émotion l'envahir, mais comment le recueillir ?

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MessageSujet: Re: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Mer 3 Jan - 20:25

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Il lui fait peur. Instable. Elle ne comprends pas son comportement, les émotions qu’il lui présente, et elles semblent partir dans tous les sens, elle n’arrive pas à les suivre. Nari veut partir, elle veut partir mais elle se sent coincée, il s’accroche à elle d’une main invisible qui rend ses membres de plomb. Elle déglutit. Pourquoi agit-il comme ça avec elle ? La jeune femme a assez de mal à comprendre les gens en général, mais cette personne qu’elle n’a que si peu vu adopte un comportement encore plus étrange que ceux qu’elle a connu auparavant. Surtout auprès d’elle. Pourquoi a-t-il pris la peine de retenir son prénom, même à l’envers ? La plupart des gens ne font pas ça. Il ne fait pas partie des Veilleurs. Sa gorge s’assèche. Non. Il ne fait pas partie des Veilleurs. Et ce simple fait le rend plus dangereux que quiconque, vu le clan auquel il appartient. Pourtant elle ne fuit pas. Peut-être qu’un coin de son esprit comprend qu’il ne lui fera pas de mal, mais elle n’y voit rien.

Il la surprend en tombant sur les genoux. Elle tourne le regard vivement, se demande si on lui a tiré dans le dos, mais en retournant son attention vers lui, elle se rend compte qu’il n’est aucunement blessé. Ses actions n’ont aucun sens. Peut-être s’est-il abimé le genou. Nari reste immobile. Le fixe, au cas où il ferait un mouvement brusque vers elle, regarde aussi les alentours, au cas où quelqu’un s’inviterait dans cette interaction. Elle n’aurait pas dû entrer dans cette maison. Elle s’en maudit. Le regard qu’il lève sur elle l’incommode, et elle ne laisse jamais le sien se fixer dans celui du jeune homme : elle ne sait pas regarder les gens dans les yeux, de toute façon, et ce qu’elle semble percevoir dans celui du jeune homme ne la rassure d’aucune façon.

Son interjection la fait sursauter, et elle a à peine le temps de poser sa main sur la crosse de son pistolet qu’il la bloque de ses bras. Il sent son odeur. Sa chaleur, sa vie. Quelque chose en elle se tort, d’inconfort, de gêne, de besoin d’avoir son espace personnel, et elle ne comprend pas ce qu’il lui veut. Veut-il la torturer, alors ? Elle ferme les paupières, prie pour qu’il s’éloigne d’elle, ou qu’il disparaisse. Une hallucination. La chaleur a peut-être fait des siennes. Quand a-t-elle bu pour la dernière fois ?

Finalement l’air lui revient et elle finit par expirer, après avoir retenu sa respiration plusieurs dizaines de secondes. Elle reste silencieuse. Spectatrice d’une scène dont elle ne connaît pas le contexte, les sous entendus. Mais il ne lui a pas fait de mal. Elle se le répète : il aurait pu lui faire mal, là, si près d’elle, elle n’aurait pas eu le temps de le blesser. Mais il ne l’a pas fait. Ses muscles se détendent légèrement. “Je n’ai rien à te pardonner, tout ce que tu dis, tout ce que tu fais, n’a aucun sens” sort-elle rapidement en se redressant sur ses pieds, laissant le mur derrière elle se détacher de son dos. Elle fixe le mur plus loin, derrière lui. “Tu n’as pas besoin d’être désolé. Je ne t’en veux pas.” lance-t-elle détachée. C’est la vérité. Nari ne sait même pas de quoi il pense s’excuser. Les concepts lui passent par dessus la tête. Elle sait juste qu’il n’est pas… bien. Tous les signes sont là. Elle pourrait passer la porte et repartir à ses occupations mais elle ne peut pas se motiver à l’abandonner là. “Ne t’approche plus de moi, s’il te plait” lance-t-elle tout de même, d’une voix un peu plus faible. Elle n’aime pas la proximité physique avec les gens. Elle vient d’ailleurs se gratter nerveusement le bras, les sourcils froncés. “Si tu ne veux pas m’attraper alors qu’est-ce que tu veux ?” finit-elle par demander en baissant le regard vers le sol. Totalement perdue.


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MessageSujet: Re: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Dim 21 Jan - 15:53


ft. Na Ri & Elie

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Un être misérable. Une personne qui ne méritait même pas de vivre après tout ce qu'il avait subi et qu'il tentait de reproduire à la perfection aujourd'hui. Mais c'était pour cela qu'il avait eu l'opportunité, la chance !, de s'élever dans les rangs des Insurgés. Elie avait su se montrer patient, encaisser les coups les uns à la suite des autres jusqu'à ce qu'il saisisse la chance de sa vie. Mais à quel moment méritait-il davantage qu'un autre de survivre à toutes ces atrocités ? Il se posait en cet instant la question, incapable d'y trouver une réponse. Peut-être que Na Ri serait cette fameuse réponse... Même s'il ne faisait que l'effrayer en employer tous ces termes qu'elle ne paraissait pas comprendre. Dans sa propre folie, le jeune homme ne remarquait pas le malaise qui avait envahi son interlocutrice, et encore moins le fait qu'elle était autiste. Il était focalisé sur sa personnalité, revivant des douleurs qu'il avait presque oublié en se faisant capturer par les Insurgés.

Douloureusement, c'était un sourire dont il se rappelait. Un doux et si délicat sourire plaqué sur un visage de porcelaine. Elle était si belle. Elle faisait battre son coeur à deux cent à l'heure. Après tout, il avait grandi à ses côtés, six pieds sous terre. C'était elle qui lui avait fait retrouver la parole, qui lui avait tout appris de cette maudite apocalypse.
Alors il était tombé amoureux. Il était tombé amoureux, pas tout de suite, mais petit à petit. Elle le comblait dans tous les sens possible de ce terme. Ils se complétaient, ne formaient qu'un tout. Elle le maintenait en vie et lui donner l'envie de se lever tous les jours pour avoir à affronter la terrible réalité. Oui, les deux jeunes gens vivaient une histoire si puissante au centre de nulle part, une histoire qui, ils le savaient, ne risquait pas de les emmener vivre ailleurs. Ils le vivaient pour eux, y trouvant un agréable réconfort.
Puis il s'était vu retiré la seule personne qui lui avait permis de croire encore en quelque chose. En un clin d'oeil, elle avait disparu. Les mains et le visage couverts de sang, ce fut ainsi qu'il fut découvert et capturé par les Insurgés. Plus rien n'avait de goût.

Ses pupilles figées sur Na Ri, il ne pouvait rien faire d'autre que la supplier de lui pardonner de l'avoir abandonné, de ne pas avoir été capable de mettre fin à ses jours assez rapidement pour la rejoindre dans l'au-delà. Il était un homme brisé qui mélangeait tout. « Je ne veux pas te faire peur, répèta-t-il, je ne te ferais pas de mal. » Il voulut revenir vers elle, mais elle lui demanda de ne pas le faire, et même si au fond de lui il se sentit profondément heurté, il respecta sa requête, conservant sa place. « Tu es... Tu es elle, n'est-ce pas ? Je ne sais pas pourquoi je suis toujours en vie. C'est toi, c'est grâce à toi ? Est-ce que c'est ce que tu veux de moi ? Je dois vivre... pour nous deux. » Il soupira, une boule dans le ventre, la gorge sèche. « C'est si dur, tu sais, si dur de vivre dans ce monde. » Alors, par instinct, il porta une main à son poignet pour y décrocher un vieux bracelet en tissu usé, noirci par le temps des années. Il le tendit à Na Ri, osant faire deux pas vers elle. « Je l'ai toujours avec moi, je l'ai retrouvé. J'ai honte d'avoir oublié, pardonne-moi je t'en supplie. » Ce bracelet, elle le lui avait offert lors de leur toute première sortie hors du petit bunker. Elle l'avait fait pour lui. Mais n'était-il pas en train de tout défaire ? Elle était si jolie, son regard le transperçait, le mettait à nu et il aurait pu tomber à genoux à nouveau. « Prends-le, s'il-te-plaît... » Il avait envie de s'enfuir, honteux, misérable.

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MessageSujet: Re: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Sam 27 Jan - 11:06

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Elle s’en veut. Elle croit bien qu’elle s’en veut, au fond, est-ce ça cette tension, dans son ventre ? Elle a l’impression que dans cette situation, elle est censée ressentir de la culpabilité, même si ce sentiment ne lui vient qu’à cause du comportement du jeune homme. Nari ne sait pas qu’il la prend pour une autre, ne sait pas qu’il voit en elle quelqu’un qui  n’est plus. Il lui est impossible de lire la situation, de réagir en conséquence, encore moins que d’habitude : et pourtant, elle se sent touchée, au fond, de voir tant de sensibilité chez quelqu’un. Elle ne saurait l’expliquer. Cela lui semble tellement étranger, tellement alien, mais de consort, tellement beau. Quelque chose qu’elle ne peut même pas toucher du doigt, ou même aspirer à comprendre. Et c’est pour ça qu’elle ne fuit pas, qu’elle ne prend pas les jambes à son cou : elle voit là quelque chose qui l’intrigue et dont elle veut dénouer le sens, quoi qu’il soie. Un instant, Nari aimerait que ces sentiments soient dirigés vers elle, mais elle sait bien, au fond, que ce n’est pas le cas. Ils ne se connaissent pas. Et même si elle ne saisit pas tous les tournants et aboutissants de la situation, elle est assez intelligente pour savoir que la situation et le contexte lui échappent et qu’elle n’en est pas la cause principale. ça la peine un peu. Un petit peu. Elle se demande si un jour, quelqu’un fera preuve d’autant de désespoir rien que par sa petite personne.

Les mots qui sortent de la bouche du jeune homme ne font que confirmer ses suspicions, et son visage se ferme un peu plus. Elle ne peut que baisser le regard vers le morceau de tissu qu’il lui tend, sans en comprendre la situation. Elle se sent hors de sa place, et l’envie de déguerpir revient forte dans ses jambes. Elle craint de dire non à cet homme, de briser l’illusion qu’il semble s’être créé à partir de rien, et se mord l’intérieur de la joue, jusqu’à en sentir le goût ferreux du sang. Il lui demande de le prendre, mais qu’est-elle censée dire ? Qu’elle n’est pas la personne qu’il croit qu’elle est ? Mais ne le sait-il pas déjà, puisqu’il a prononcé son prénom plus tôt ? La situation ne fait aucun sens. “Mais ce.. ce n’est pas pour moi” murmure-t-elle en agitant la tête de droite à gauche, face à son offrande. Ne serait-ce pas mal de prendre ce qui n’est pas destiné à elle ? Veut-il vraiment qu’elle attrape ce qu’il lui tend, ou que la personne qu’il appelle le fasse ? “Je ne suis pas… Je ne sais pas…” Et même si le jeune homme ne lui fait plus peur en tant que tel, elle n’aime pas ce qui déferle dans sa poitrine, elle n’aime pas cette sensation d’étouffement qui la prend. Elle ne sait pas ce que c’est. Va-t-elle faire un malaise ? A-t-elle oublié de manger, de boire ? La liste de ce qu’il faut pour maintenir son corps en bonne santé défile dans sa tête, et elle en arrive à se dire que ce doit être une émotion, ce qui la prend, sans trop savoir de laquelle il doit s’agir. Elle sait juste qu’elle n’est pas bien. Pas bien du tout.

“Ne me fais pas ça” finit-elle par ajouter en baissant le regard. “Je ne sais pas ce que tu vois en moi mais ça n’existe pas. ça n’existe pas. Je ne peux pas accepter ton cadeau car il n’est pas pour moi, hein ? Il n’est pas pour moi. Et moi je reste plantée comme une idiote, je devrais partir, mais je n’y arrive pas. Qui es-tu déjà ? Je ne sais même pas ton nom. Pourquoi est-ce que tu me fais ça.” Et elle agite la tête, l’angoisse montant lentement dans sa poitrine. Les larmes commencent à perler dans ses yeux, et elle sent une crise d’angoisse sur le point de la prendre, vient poser sa main sur sa propre poitrine avec l’impression d’être en train de mourir. Elle pousse le bras du jeune homme toujours tendu vers elle et se laisse tomber sur ses genoux, peinant à reprendre sa respiration. Pas maintenant. Pas maintenant. Si jamais la situation devient réellement dangereuse, elle ne pourra pas filer dans cet état.


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Crédits : Boulet
Multicomptes : Kobayashi Tôma
Appartenance : Les Insurgés
Affectation : Râfleur
Arme : Calibre .44 à lunettes
Carnet de bord : Elie est d'origine japonaise mais il a du sang américain dans les veines. / Il parle couramment le Japonais, l'Anglais et le Coréen. / Il cherche le tueur de sa petite-amie et se sait capable de tuer à son tour. / Avant que la Grande Guerre n'éclate, il n'avait que treize ans et il était en voyage découverte avec sa classe de quatrième. / Il est passionné de musique, d'art en règle générale, et il lui arrive de pousser la chansonnette de temps en temps, autour d'un feu de camps ou après avoir effectué une râfle avec succès. / Il ignore ce que sont devenus sa famille et les autres élèves de sa classe. / Il déteste qu'on lui parle du passé et peut se montrer très violent si on insiste un peu trop. / Il a d'abord été recueilli dans un petit bunker d'une vingtaine de personnes avant de se faire capturer par le clan des Insurgés. / Esclave, il a sauvé la vie du Capitaine Pyo Sung Il, ce qui lui a permis d'être affranchi et d'obtenir un poste en tant que râfleur.
L'Ordre des Insurgés • rafleur
MessageSujet: Re: Keeping humanity is a choice )) Bae Na Ri Dim 4 Fév - 22:06


ft. Na Ri & Elie

keeping humanity is a choice




Ce n'était pas normal. Rien de tout cela n'était normal. La situation dérapait et Elie ignorait de quelle manière il pouvait la redresser. Néanmoins, il savait qu'il avait vécu pire... mais s'il devait comparer, la douleur qu'il ressentait en ce moment dans sa poitrine n'égalait en rien du tout la douleur physique que les Insurgés lui avait fait. Face à Na Ri, il redevait l'homme qu'il avait été, auparavant, des années bien lointaines avant que cette apocalypse ne s'abatte. Il la fixait, parce qu'il ne pouvait pas faire autre chose que ça. Il la voyait en elle, mais dans le fond, il savait que ça ne collait pas. Il savait que ce n'était qu'un mauvais tour dans son imagination. Pourtant, il avait envie de s'y accrocher encore et encore, surtout quand il en vint à lui tendre son bracelet. Ce morceau de tissu sale, vieux, qui ne ressemblait plus à grand-chose. « S'il-te-plaît, prends-le, il est pour toi. Je l'ai gardé pendant tout ce temps... » Et c'était vrai, il l'avait conservé, parce que les Insurgés ne lui avait pas retiré, qu'est-ce qu'un vieux torchon pourrait bien faire ? Mais il voyait bien qu'elle hésitait. Elle lui dit non, qu'il n'était pas pour elle, ce bracelet. Elie passa une main dans sa chevelure, ennuyé, son autre main toujours tendue vers son interlocutrice. Elle secouait la tête, elle ne l'acceptait pas, elle ne voulait pas de son présent. Elie insista encore, voulut s'approcher davantage mais elle rompit leur contact visuel, baissant le regard. Mais ce ne fut pas le plus dur à supporter.
Ses mots vinrent l'attraper et le secouer pour finir par le jeter à terre. Il n'était qu'un moins que rien, qu'un imbécile qui tentait d'avoir encore des rêves malgré l'interdiction qu'il connaissait si bien. Pour qui se prenait-il ? Il était à la botte des Insurgés, plus proche que jamais de leur chef suprême, il ne devait pas se ramollir pour laisser de la place à de futiles sentiments. Ce n'était pas, au sens propre, les propos de la demoiselle en face de lui, mais ce fut clairement la giffle qu'il se prit dans la figure. Il savait tout ça, qu'il devait se relever et ne pas courber l'échine ; il avait appris à être beaucoup plus fort que cela. Rien ne pouvait l'atteindre, rien ! Pas même cette douleur lancinante dans sa poitrine quand elle le repousse. Alors pourquoi, oui pourquoi, est-ce que sa vision se troubla ? Pourquoi est-ce qu'il avait tout simplement envie d'exploser les ruines restantes de cette maison ? Parce qu'il la voit tomber à genoux, elle a du mal à respirer. Je ne suis qu'un idiot, qu'un bon à rien. Je ne mérite pas de la regarder. Je ne suis rien. Il recula d'un pas, détruit une énième fois. Ses yeux virèrent et son coeur se referma. « Je fais partie du clan des Insurgés, je m'appelle Kanazawa Elie et je suis un rafleur. » Discours tout préparé. Il enfonça son bracelet dans la poche de son pantalon, exhibant alors son arme pour la pointer en direction de Na Ri, sans ciller, dénué du moindre sentiment qui avait bien pu l'envahir un moment auparavant. « Si tu ne pars pas, je n'hésiterais pas à tirer cette fois-ci. »
Non, il n'hésiterait pas. Après tout, si elle n'était qu'une illusion, elle était déjà morte pour de vrai. S'il tirait, ce n'était pas grave en soit, il tuerait juste son souvenir. Juste la partie de sa mémoire qui conservait encore des bribes de son existence. « Tu dois partir, Na Ri. » Instant de lucidité, comme dédoublé de son être. Rien n'était accordé. Sa main glissa pour raccrocher son arme sur sa ceinture tandis que son poing alla ravager le reste d'une étagère bancale, poussiéreuse. « RENTRE CHEZ TOI ! » hurla-t-il avant de se tourner vers elle, les yeux injectés de sang. Qui était-il vraiment ? Un homme qui retrouvait ses sentiments ou une véritable bête de foire ? Peut-être bien les deux... et c'était ça qui l'inquiétait le plus.

- Adrenalean 2016 pour Epicode.


the war is onwe can't eat we can't sleep
until we make them scream defeat
the war is on
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