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Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun
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☼ Prez' ╰☆╮ Liens ☽
Suivi ϟ Acti

Force (1) ~ Perception (4) ~ Endurance (4) ~ Charisme (5)
Intelligence (7) ~ Agilité (8) ~ Chance (2)

"Je continuais à te sourire. Malgré une douleur au fond de mon coeur, ce fragment de soleil sur mon visage s’avérait sincère. Et si tu entrevoyais au coin de mes yeux, la pluie perler, rappelle-toi que c’est ainsi que naissent les arc-en-ciel." #YeonKi


Ra On
Rayon de Soleil filtrant à travers les nuages, de la chaleur de son sourire elle resplendit. Impétueuse et victorieuse, elle respire la vie à plein poumons. Enfermée, sa gorge s'assèche d'un désir de liberté. Princesse intrépide, elle défie fièrement le danger. Jolie effrontée qui sous son nom de naissance a hérité de la grâce de la Joie.


Yeonwoo
Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





ϟ HUN ✭



I’ve never forgotten about you even for a single day
In this life, next life
Even if I can meet you I tear up because of you
Even if the sad fate’s shadow covers me
I can’t get rid of myself who loved you ♫




I miss you, I miss you so much, I can’t ever forget you
My tears, my heart is calling you
I love you, I love you so much, I can’t ever let you go
I’m lost behind you
So I’m only crying My Love ♫




My One and Only You
If only you can see
my frozen heart someday
Like a miracle, like a dream
I hope you will be there,
when I dreamed of you
Eventually, in the end,
I hope we will become each other's desperate wish




I Believe ღ



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MessageSujet: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Lun 13 Nov - 10:57

Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ?
ft. Wang Kwang Sun
Qui eut cru qu’elle m’aurait tant manqué ? Elle qui m’avait valu de me faire tant charrier. Elle qui fut la cause de nombres de mes râles, au départ. Puis, je m’y étais faite. Comme pour faire un pied de nez à ces ainés qui de ma personne s’étaient bien moquée de m’envoyer explorer les Terres Désolées aussi pitoyablement armée, je m’étais jurée de parfaitement la maitriser. D’en faire une arme insoupçonnée, même au-delà des rendez vous au bar, ma fidèle queue de billard. Après plus de deux années à la manier, si habilement, elle me caractérisait tant. À un point dont je n’avais conscience, dont je ne prenais conscience qu’à présent, une fois délestée de mon semblant d’épée. Un fragment de mon identité qui m’avait été ôté… Sans doute ce changement n’aurait pas eu tant d’impact s’il ne s’était pas fait dans de pareilles circonstances. Je cherchais déjà tant à me retrouver. Je me sentais tellement déboussolée. Aux tourments permanents de ma double identité se rajoutaient désormais le trouble du retour à la normalité. Certains nous diraient la réalité, réalité de notre quotidien d’auparavant, comme si tout ceci n’avait été qu’un sinistre cauchemar. Mais pour nous, rares rescapés revenus en vie, cet enfer avait été notre réalité pendant tout notre captivité.

Nos supérieurs avaient-ils appris de leurs erreurs pour m’attribuer désormais une arme plus valable afin que je puisse davantage me défendre et résister, si les membres de cet Ordre venaient à nouveau à essayer de me capturer ? Dans cette salle d’entraînement, je devais à présent apprendre à faire connaissance avec ce fusil. Déposé devant mes yeux, du bout de mes doigts, je l’effleurais. Un frisson me parcourut mais ce ne fut celui de l’exaltation ou de l’excitation. Non, celui du rejet ! De l’horreur et de la rancoeur. Je détestais, je méprisais les armes à feu car machine de mort. Tout ce temps jusqu’à aujourd’hui, je m’étais presque promis de ne jamais en utiliser. Tout comme, jamais, je ne tuerais. Alors ma détermination s’affirmait d’autant plus encore à cause de tous ces sombres évènements, je me retrouvais à devoir y renoncer. Concéder de me plier à l’utiliser. Sur ce corps de métal, ma paume se déposa. Tout un tas d’images dans ma mémoire défila. Dans un geste de réflexe, je le rejetais. « Je ne m’en servirais pas ! » clamais-je en jetant cette immonde arme sur le sol tandis que je me croyais seule. Ma perception toujours aussi déplorable, je n’avais perçu ta présence. Peut-être mon inattention fut-elle causée par mon esprit embrouillé. Trop de pensées, trop de difficultés à raccrocher à la réalité. Quand bien même je me montrais forte. Quand bien même, je savais que je devais lutter. Me relever. Que de mes pairs rescapés, j’étais d’apparence la moins traumatisée, je ne pouvais pourtant oublier. Je ne pouvais tout effacer. Du plus profond de mon âme, je saignais. Cette texture d’un rouge sombre comme il s’en était déversé du visage de notre compagnon exécuté. Dont j’avais été couverte, désemparée par mon incapacité à le sauver. Maitre de tir de mon enfance, par quelle plume d’ironie était donc rédigé la vie pour qu’on me remette aujourd’hui entre les mains une arme dont je ne me suis jamais servie…


When I look at you, tears keep falling I don’t know why Did you go round and round to come to me ? I can’t avoid this love Did you recognize me right away ? I will find you Let’s never be apart now From my side Don’t leave me
   
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Carnet de bord : présentation + suivi + rp + liens + calendrier

kwang sun est un peu particulier, assez populaire, narcissique, beau, ambitieux, intuitif, malin, débrouillard, excellent dans son domaine, pas si superficiel, bavard, confiant, curieux, pas intrusif, ouvert d'esprit, impulsif, impatient, rancunier, détestable sometimes, lunatique, mais avec son entourage, il peut être possessif, sans gêne, capricieux, boudeur. en mission, il est vif, obéissant et tenace.



25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Lun 13 Nov - 19:46

défendre ou tuer ? pourquoi apprendre à tirer ?
ft yeonwoo
••••

Allongé sur ton lit, tu restais ainsi depuis plusieurs minutes, à regarder le plafond de sa couleur triste et monotone. Tu ne le trouvais pas beau, juste un peu sombre, un peu sale, pas à ton goût. Ce plafond que tu avais regardé tant de fois te détestait certainement autant que toi tu semblais le haïr. Tu l'avais contemplé trop de fois pour que ce soit réellement correct. Comme une obsession. Comme si tu avais juste envie de connaître tous ses défauts, pour mieux te familiariser avec tes qualités et les mettre en avant. Mais merde, c'était juste un plafond. Tu avais poussé un soupir, excédé par tes propres réflexions, puis tu avais redressé ton corps fin sur le matelas, afin de t'asseoir au bord. Tu n'aimais pas le silence, tu avais horreur de la solitude, et ironie du sort, Jae Hwa te manquait. C'était plus fort que toi, si pendant plus d'une heure tu ne pouvais pas voir sa gueule de géant, si tu ne pouvais pas parler continuellement avant qu'il ne te dise de fermer ta bouche au risque de s'en prendre une, s'il n'était tout simplement pas à côté de toi, il te manquait. C'était cruel. Tu n'y arrivais pas s'il n'était pas là. Tu n'as jamais su t'en sortir sans lui, ça n'arriverait pas aujourd'hui. Plus les jours passaient, plus les événements dans l'Abri et à l'extérieur devenaient inquiétants, au point que tu t'étais obligé à veiller mille fois plus sur ton meilleur ami. Tu avais peur du rejet. Tu avais la trouille qu'il te dise d'aller voir ailleurs. Pourtant, tu ne pouvais empêcher cette obsession de savoir s'il allait bien, de vérifier s'il était en sécurité, comment se passaient ses missions en solo. Tu étais incorrigible. Tu étais Kwang Sun. Le type qui avait tous les droits, à qui on ne disait rien de peur de le vexer et d'avoir de terribles représailles. Jae Hwa était le seul à pouvoir te faire taire, beaucoup s'y étaient frottés, mais tes épines en avaient empoisonné plus d'un dans leur fierté. Un poison, c'était peut-être ce que tu étais finalement.

Tu fronças les sourcils. Tu n'aimais pas tes pensées. Tu devais les éloigner, penser à autre chose et t'activer à faire bouillir ton sang. Tu finirais par fondre comme neige au soleil si tu continuais de réfléchir, ça ne te réussissait jamais, tu le savais. Tes fesses avaient bougé du lit pour rejoindre l'un des longs couloirs du bunker. En croisant quelques visages familiers ou non, tu n'avais pas daigné leur donner de ton attention. Ils ne le méritaient pas aujourd'hui. Tu étais loin d'imaginer ce qui t'attendait sur le lieu que tu convoitais, tu étais vraiment à mille lieux de comprendre même. Car en entrant dans cette pièce immense, tu avais juste observé ta fidèle copine d'entraînements, ce petit bout de femme qui avait enduré pas mal d'épreuves ces derniers temps. Cette fille que tu pouvais qualifier de petite soeur, de protégée même, parce qu'elle était trop adorable pour que quelqu'un veuille la blesser. Tu ne te berçais pas d'illusions, les méchants étaient partout, il y en avait certainement beaucoup trop, mais tu voulais juste croire qu'on pourrait voir cette bonté en elle, qu'on ne déciderait pas de la torturer ou de la tuer, parce qu'on aura vu ce que toi, tu voyais. Tu te permis de pincer tes lèvres, parce qu'il y avait une arme à feu devant elle. Tu la connaissais un minimum pour savoir qu'elle ne se battait jamais avec ça, qu'elle avait toujours sa fidèle queue de billard, cette arme même qui lui valut des moqueries. Même de toi. Même si ce n'était que pour plaisanter. Tu sursautas presque lorsqu'elle parla de manière claire, forte et formelle. Tu réfléchissais à la raison de ce rejet, mais tu ne comprenais pas, alors tu passas à côté d'elle, pour récupérer l'arme. « Tu sembles ... fâchée ? » Tu n'étais pas complètement débile, tu préférais tâter le terrain plutôt que de raconter des conneries, de blesser ou de balancer un sujet dans le vide, créant ensuite un malaise. Ta curiosité était parfois un vilain défaut, mais tu aimais aussi être au courant des états d'âme de tes proches.

••••

by Wiise


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Yeonwoo
Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Lun 20 Nov - 11:42

Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ?
ft. Wang Kwang Sun
La fureur semblait monter en moi, reflet dans le miroir de ces flammes qui hantaient mes cauchemars. Mes mains tremblaient, comme si le seul touché de cette ouvrière de la mort en métal m’horrifiait. Dans ma tête, les souvenirs défilaient. Mais je remontais au-delà de l’effroi. Des coups de feu qui avait criblé par trois fois, le corps de Hyunki. La détonation finale tirée par Yorell, tandis que j’étais celle qui avait prononcé, et la fatalité du sort du notre compagnon, et l’annonce de sa mort. De ma bouche, j’avais annoncé son trépas au sien. Sous un masque factice de l’ignorance, ces derniers mots j’avais transmis à celle qu’il aimait. Que je connaissais mais face à laquelle, j’avais dû feindre le contraire. Ma grande soeur de coeur du temps où je répondais encore à mon prénom de Ra On. Elle que j’avais si longtemps, si souvent, observée à l’oeuvre de sa spécialité : la réparation des armes. Oui, je connaissais leurs secrets bien plus que nul ici le soupçonnerait. En théorie, voire une once de pratique en matière de mécanisme, je savais long et sur l’art du tir, et la composition-réparation des armes à feu. Mais de moi-même, je m’étais toujours refusée à tirer. Il était une promesse que je ne voudrais jamais avoir à transgresser : celle de ne pas tuer. Mes doigts n’étaient déjà que trop couvert de sang. Plus que le mien dans lequel je baignais après avoir été attaquée, il y a de cela cinq années, qui m’avait valu d’intégrer cette communauté abritée, c’était celui de tous ces gens dont je portais le poids de la culpabilité de n’avoir pu les sauver. Comme si nous avions à nous faire pardonner d’être les seuls rescapés… Mon salut, je le devais à cet enfant qu’au prix de l’insoutenable douleur, à l’encontre de mes pairs dans notre évasion, j’étais parvenue à sauver. Et les questions sur notre évasion se multipliaient. Pourquoi cet homme avait-il ouvert les barreaux de notre prison ? Je ne comprenais son geste… Pourquoi nous ? Coïncidence ? Once d’humanité sachant que cependant, potentiellement touchés par l’épidémie, nous étions probablement quoi qu’il en fut condamnés ? Mais nous avions survécu, grâce à la médecine dont l’Abri pouvait se targuer. Reverrons nous nos tortionnaires ? Cet individu fou semblait le prédire, tandis que paradoxalement, il nous annonçait déjà bons à enterrer. Ou plutôt à incinérer. Volonté de faire de nous des vecteurs de maladie à travers notre communauté ? Des indices pour jauger les capacités médicales à notre disposition ? Alors, si tel était le cas, certainement ces insurgés chercheraient à nouveau à nous rencontrer… Mes yeux sur le fusil gisant au sol se reposèrent. Pour sortir à nouveau, reprendre mes fonctions, il me faudrait assurément prouvé que j’étais capable de me défendre…

Mes troubles et obscures pensées furent brusquement évincés par le son de ta voix. Je sursautais, et je me retournais. « O-Oppa ? » Tes précautions ne m’empêchèrent d’être surprise à ta vue, au constat que je ne t’avais entendu approché. Et je fronçais les sourcils, mais si je tempêtais, ce n’était à ton encontre que mon mécontentent s’adressait. « Un peu que je suis fâchée ! » Instinctivement, je poussais sur ma voix, proclamant un caprice comme il ne m’arrivait guère qu’en ta présence. Toi, figure d’un grand frère face auquel, bien que m’en défendant souvent, je concédais à balayer cette maturité que je prônais tant, pour m’abandonner à mes penchants parfois enfantins. « Est-ce que j’ai une tête à me servir de ça ? » De mon index pointé sans le regarder, je te désignais l’objet de mon rejet. « C’est maintenant qu’ils se décident à me refiler ce genre d’arme ! » Tu ne pouvais ni savoir ni comprendre toutes les facettes qu’une telle arme pouvait représenter, mais au fond, au-delà de ma réticence qui avait toujours été, sans doute partagerais-tu l’amertume face à une telle ironie. Avoir attendu qu’un tel incident se produise, que mon nom soit inscrit dans la liste des portés disparus pour qu’enfin, l’organisme des explorateurs daigne enfin me donner une arme digne de ce nom pour me défendre. Pourtant, j’aurais préféré qu’il en soit autrement. En quelques pas, je te rejoignais. Je m’approchais. « J’aurais encore préféré avoir une nouvelle queue de billard… » Postée devant toi, les yeux baissés, je murmurais ces mots et m’immobilisais. Sans être capable de le réclamer ouvertement, j’attendais de toi un geste, même le plus simple, qui peut-être pourrait ne serait-ce qu’un peu me réconforter. M’aider à retrouver cette chaleur qui semblait m’avoir quitté, moi qu’elle définissait tant auparavant…


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25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Dim 3 Déc - 12:03

défendre ou tuer ? pourquoi apprendre à tirer ?
ft yeonwoo
••••

Tu ne savais pas vraiment sur quel pied danser, si tu pouvais entamer un sujet sensible comme ce qu'il s'était passé il n'y avait pas si longtemps. Tu étais loin d'être bête, même si tu aimais te pavaner et raconter des conneries parfois, sous ton air hautain et ton dédain pour l'humanité, il y avait des gens que tu aimais. Peu, certes, mais Yeonwoo devant toi en faisait partie. Tu ne savais pas pourquoi elle avait rejeté cette arme, tu ne pouvais le savoir en fait, puisque tu ne lisais pas encore dans les pensées. Un jour peut-être, grâce à des mutations génétiques causées par les radiations nucléaires. Après tout, on n'était jamais sûr de ce qu'il pouvait arriver, même avec les seringues magiques de l'Abri. Mais là n'était pas le sujet. Tu regardais cette pauvre arme sur le sol, et tu te décidas à la récupérer, montrant ainsi ta présence dans la salle d'entraînement. Tu n'osais pas sourire, ni même trop parler, tu ne voulais pas l'agacer ou l'attrister. Tes paroles la firent sursauter, et tu guettas la moindre de ses réactions. Après tout, c'était ton rôle de prendre soin d'elle, de vérifier qu'elle allait bien et de la remettre en forme si jamais elle avait besoin. Comme un grand frère, comme celui qu'elle n'aura jamais. Elle était aussi cette petite soeur que tu ne pourras jamais avoir de toute ta vie, tu tenais à elle. Enormément, et les événements qui s'étaient produits récemment ne devaient pas la laisser indifférente. Tu ne savais pourtant à quel point cela lui tenait à coeur.

Tu l'écoutas alors, elle était bel et bien fâchée, et tu pouvais deviner qu'il s'agissait de l'arme qu'elle ne voulait pas. Cela pouvait s'avérer utile, bien plus qu'une arme blanche. Tu poussas un léger soupir en reposant l'arme à feu là où elle se tenait précédemment, et pinças les lèvres pour la laisser parler, exprimer ce qu'elle ressentait, cette colère qu'elle avait sans nul doute besoin d'extérioriser. Bizarrement, au-delà de cette fureur qui brûlait dans ses yeux, tu y décelais aussi une certaine peine, une détresse à laquelle tu ne savais comment répondre. Tu n'étais pas partisan des contacts physiques et affectifs, tu n'étais pas doué. Tu ne te souvenais pas avoir pris qui que ce soit dans tes bras, sauf peut-être Jae Hwa quand tu dormais, ou plutôt quand tu montais sur lui, faute de place de ton côté, bien sûr. Là, c'était différent, il fallait que tu agisses de toi-même, réveillé, et en face d'une situation que tu ne pouvais gérer avec des blagues ou des idioties. Par la même occasion, tu ne pouvais l'ignorer, cela te briserait le coeur. Tu mordis nerveusement ta lèvre lorsqu'elle s'approcha de toi, la voix basse, comme brisée. Elle n'allait pas pleurer, n'est-ce pas ? Qu'est-ce que tu pourrais bien faire si c'était le cas, tu paniquais intérieurement, tu ne savais même pas quoi faire.

Seulement, voir Yeonwoo dans cet état, qu'elle se sente si mal te touchait profondément. Tu n'avais pas l'habitude de la sentir baisser sa garde, parce qu'il y avait une complicité et une rivalité sans nom entre vous, et c'était pour ça que vous vous étiez si bien entendu. Elle t'apportait des choses, et tu lui donnais des conseils, un échange équitable d'informations, de techniques. En fermant les yeux juste l'espace de quelques secondes pour te préparer psychologiquement à ce que tu allais faire, tu t'approchas d'elle et déposa tes doigts fins sur le haut de sa tête. « Yeonwoo. Ce n'est pas une punition, tu ne devrais pas le voir comme ça. » Parce que tu préférais les armes à feu, pour attaquer à distance, bien que bruyante et parfois encombrante, elles pouvaient aussi sauver une ou deux vies. Doucement, tu glissas ta main derrière sa nuque pour l'attirer contre toi, dans une étreinte maladroite mais qui se voulait réconfortante. Tu ne savais pas montrer ton affection, ton amour pour les autres, avec Jae Hwa, c'était différent. Si quelque chose n'allait pas, il suffisait de se taper dessus, et c'était fini, ils n'en parlaient plus. Mais Yeonwoo était une jeune femme, avec des faiblesses, comme la plupart des humains. Si elle avait besoin d'un câlin, alors tu pourrais être là, de temps en temps, et peut-être même que tu en prendrais l'habitude, qui sait. « Tu veux en parler ? » Il était rare que tu écoutes qui que ce soit, que tu t'intéresses à la vie des autres, mais Yeonwoo n'était pas n'importe qui, elle comptait pour toi, c'était donc normal que tu veuilles chasser son mal.

••••

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Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





ϟ HUN ✭



I’ve never forgotten about you even for a single day
In this life, next life
Even if I can meet you I tear up because of you
Even if the sad fate’s shadow covers me
I can’t get rid of myself who loved you ♫




I miss you, I miss you so much, I can’t ever forget you
My tears, my heart is calling you
I love you, I love you so much, I can’t ever let you go
I’m lost behind you
So I’m only crying My Love ♫




My One and Only You
If only you can see
my frozen heart someday
Like a miracle, like a dream
I hope you will be there,
when I dreamed of you
Eventually, in the end,
I hope we will become each other's desperate wish




I Believe ღ



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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Lun 4 Déc - 21:26

Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ?
ft. Wang Kwang Sun
Je le savais. Je le savais Oppa que l’intention n’était pas de me punir, mais au contraire de me protéger. De m’aider à mieux me protéger. Pour espérer, pour accroître mes chances qu’un tel incident ne se reproduise. Cependant, l’ironie était-elle, que, comment ne pouvais-je la ressentir telle un terrible venin se répandant dans mes veines ? Évidemment qu’ils ne savaient pas. Pas même Ji Hyuk, bien que peut-être en assemblant les morceaux de ce puzzle, il s’avérait en mesure de comprendre. Que je n’aimais pas les armes à feu n’était en ce lieu probablement un secret pour personne, du moins dans le cercle de ceux qui me connaissaient.  Néanmoins, nul individu dans l’Abri n’écopait de traitement privilégié, nul ne voyait tous ses souhaits être exaucés, ses caprices concédés. Alors, je pourrais m’y faire. Je devrais m’y faire. Cependant, comment puis-je ne pas être envahi des souvenirs du maitre de tir de mon enfance au cours de mes entrainements voués à l’apprentissage du maniement de cette arme ? Images du passé, douces et joyeuses malgré dans mon enfance à la Main Rouge qui n’avait pourtant rien de tendre. Pourtant, il était ma famille. La nostalgie, je serais capable de la surmonter, si elle ne se calquait pas à des souvenirs bien plus effroyables, plus douloureux. L’agonie de Hyun Ki, la détonation lorsque Yorell tira. Mon t-shirt resté là-bas, recouvrant le visage défiguré du défunt. Et ce moment, où je dus annoncer sa mort à Lilith, en même temps que sa confession d’amour, sans pour autant pouvoir lui avouer mon identité. Un secret que l’ancien tireur avait emporté avec lui… Ma peau gardait encore le souvenir sensoriel de sa main serrant la sienne. Je fus la dernière personne à me tenir à ses côtés avant de mourir. Je fus un membre de son clan pour porter ses derniers mots…

Ce geste que j’attendais. Celui qu’il ne t’était pas plus coutumier de donner que moi de recevoir – l’inverse fonctionnant bien mieux du fait de nos personnalités, sauf que depuis mon retour, je n’étais plus tout à fait moi-même, je peinais à me retrouver, raccrocher à cette identité déjà falsifiée  –, tu me l’accordas pourtant. Ta main dans mes cheveux, ce fut déjà plus que suffisant. Un instant, mes paupières s’abaissèrent. J’absorbais toute cette chaleur qu’aussi simplement tu me prodiguais. Jusqu’à tes mots. Qui résonnèrent en écho dans ma tête. En parler ? De quoi ? De tout ? Des maux qui me meurtrissaient ? Je ne savais : le souhaitais-je ? Afin de me libérer ? Apaiser mon fardeau ? Était-ce possible ? Jusqu’au pouvais-je aller ? Que pouvais-je te dévoiler ?  « Je… » L’envie frapper bel et bien à ma porte. Cependant, le son de ma voix demeurait verrouillé. La gorge nouée, ces mots je ne parvenais à exprimer. Mes méninges s’activaient à vive allure, à la recherche des éléments que je serais autorisée à te dire, ceux que j’arriverais à te dire : « Il… Il était maître de tir… » Je choisissais, presque instinctivement, une façon de te confier, en respectant les nombreux interdits qui se dressait sur mon passé. Juste assez pour que peut-être tu puisses comprendre. Ma voix fragile, l’appel irrépressible aux larmes que je tentais tant bien que mal, vainement, de repousser, mon articulation se faisait difficile. Plus encore que des perles de sel, mes yeux pleuraient les larmes de sang que mon coeur déversait. « L’homme qui était avec nous… le membre de la main rouge qui partageait notre cellule… Celui que nous n’avons pas pu sauver… » Jamais, de ma bouche, je ne prononcerais la sentence que Yorell l’a tué. Mes phrases s’entrecoupaient de sanglots refoulés. Sans doute avais-tu dû avoir eu le récit de notre sauvetage. Cette évasion qui nous était si difficile à raconter. Que j’étais la seule en capacité physique et mentale de narrer. Pourtant, ressasser ces souvenirs ne m’était pas moins pénible. Ils me hantaient. Impossible à chasse de mes pensées. Impossible à exprimer à présent, après mon rapport de retour, désormais, dans ma gorge les mots restaient bloquer. L’évasion encore, peut-être, sans doute parviendrais-je à te la raconter mais nos conditions de détention… Jamais plus, je ne serais ta poupée si jolie et précieuse à tes yeux, si tu savais. J’avais peur du jugement des gens s’il apprenait comme nous avions été déshumanisé…


When I look at you, tears keep falling I don’t know why Did you go round and round to come to me ? I can’t avoid this love Did you recognize me right away ? I will find you Let’s never be apart now From my side Don’t leave me
   
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kwang sun est un peu particulier, assez populaire, narcissique, beau, ambitieux, intuitif, malin, débrouillard, excellent dans son domaine, pas si superficiel, bavard, confiant, curieux, pas intrusif, ouvert d'esprit, impulsif, impatient, rancunier, détestable sometimes, lunatique, mais avec son entourage, il peut être possessif, sans gêne, capricieux, boudeur. en mission, il est vif, obéissant et tenace.



25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Mer 6 Déc - 0:20

défendre ou tuer ? pourquoi apprendre à tirer ?
ft yeonwoo
••••

Tu n'avais pas l'habitude d'être tactil. Juste avec Jae Hwa en fait. Tu te permettais de dormir sur lui, de l'écraser totalement sous ton corps fin mais pas moins beau que lui. Non, tu n'admettrais jamais que tu avais déjà observé les muscles de ton meilleur ami dans son sommeil, c'était hors de question. Tu avais juste comparé, rien de plus. Te retrouver là, dans une situation que tu n'aimais pas, te laissais perplexe, sans savoir comment réagir. Yeonwoo n'était pas du genre faible, elle faisait preuve d'un grand courage et d'un esprit très fort, pourquoi tu la sentais si fragile ? Pourquoi tu avais l'impression qu'en touchant le haut de sa tête, en posant avec affection ta main sur ses cheveux, elle allait juste disparaître, s'envoler en fumée ou se disperser en une pluie de gouttes d'eau ? Tu n'aimais véritablement pas ça, et tu continuais de ressentir ce malaise en toi. Pourtant, de ta voix sérieuse et inquiète, tu tentas de la réconforter. Qu'elle change d'arme n'était peut-être pas une mauvaise chose, après tout, une arme à feu était sans doute plus utile qu'une queue de billard. Même si tu savais à quel point elle avait appris à maîtriser ce bâton pour en faire tout un art. Elle avait été en danger, tu n'avais pas été là pour la protéger, tu n'avais pas pu faire ça, et mine de rien, la culpabilité mangeait une part de ta fierté. Ce n'était pas normal de ne pas pouvoir agir pour les personnes aimées, tu le savais et pourtant ... Tu n'avais pu prendre part à ce qu'il s'était passé. Tu voyais Yeonwoo changer, n'être que l'ombre d'elle-même, et cela te faisait peur.

Lorsqu'elle commença avec un petit "je", que sa peine coupa net, tu sentis ton coeur se serrer et tu penchas un peu la tête pour pouvoir regarder son visage. Tiré par la fatigue, par la tristesse et ravagé par un sentiment que tu ne connaissais pas encore. Tes sourcils formèrent de petites vagues, tu étais prêt à l'écouter, à l'aider, à lui caresser les cheveux des heures si cela pouvait lui retirer un peu de sa douleur. Tu ne comprenais pas, mais tu étais présent, tu pouvais bien faire quelque chose pour elle. Cette petite soeur que tu n'aurais jamais. Celle-là même que tu ne pourrais jamais remplacer. Et si, tu venais à la perdre ? Non, impensable. Tu évitas le chemin vers ces pensées, en te concentrant sur les mots de la plus jeune. Tu ne savais pas quoi répondre, tout ce que tu récoltais, était les mots brisés de Yeonwoo et cela avait le don de t'angoisser. Tu ne le montrais pas. Tu ne montrais jamais rien de toute façon, tu avais une carapace trop solide. Jae Hwa était le seul qui te connaisse assez pour pouvoir prédire tes paroles ou tes réactions. Il savait qui tu étais, ce que tu valais. Tu connaissais Yeonwoo, mais visiblement pas assez bien pour prétendre être un réel réconfort pour elle. Dans un geste naturel, presque trop, tu continuais de l'étreindre, comme le ferait un ami, comme si tu savais le faire, comme si tu y étais habitué. Ce n'était pas le cas. Tu caressais ses longs cheveux, de longues caresses du sommet de sa tête jusqu'à sa nuque, lentes, rassurantes, et tu l'écoutais. Tu ne savais pas si ressasser tout ces souvenirs étaient bons pour elle, peut-être devrais-tu changer de sujet, la faire rire, lui faire oublier quelques instants. Parce que ce genre de choses ne devait pas la quitter une seule seconde, tu ne connaissais pas avec exactitude ce qu'il s'était passé, bien que tu aies tenté à de nombreuses reprises de tirer les vers du nez de ta mère, mais elle t'avait jeté ce regard si noir que tu n'avais plus jamais osé demander. Même Myung Ki, qui d'habitude, te parlait si facilement. Tu n'aimais pas être laissé de côté, mais peut-être valait-il mieux que tu ne saches pas. En voyant l'état de Yeonwoo, tu en étais convaincu. Tu curiosité te brisera un jour, tu en avais conscience. « Yeonwoo-ah, je ne peux pas prétendre te comprendre, je n'y étais pas. Je ne peux pas te réconforter non plus, parce que tu sais quel idiot je suis » Tu marquas une pause, parce que tu ne savais pas quoi dire pour être tout à fait honnête avec toi-même. « Cette ... Arme. Sans doute as-tu vu les dégâts que cela pouvait faire, mais est-ce que tu ne préfères pas l'avoir dans ton camp ? Tu peux refuser de l'utiliser en mission, ou même tout le temps, mais apprendre à t'en servir est essentiel. Parce que si tu n'as plus ta queue de billard, que personne ne peut sauver tes fesses et qu'il ne te reste que ça, tu te laisseras mourir juste parce que tu es têtue ? Juste parce que tu as vu de terribles choses ? Il faut savoir quand sauver sa peau, et en laisser une autre. » Malheureusement, même si tes mots étaient difficiles à prononcer ou même à entendre de ta propre bouche, ce n'était que la stricte vérité. « Mais ... Au lieu de penser à voler une vie, peut-être que tu devrais y penser autrement, comme d'une manière de pouvoir sauver quelqu'un. »

••••

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"Je continuais à te sourire. Malgré une douleur au fond de mon coeur, ce fragment de soleil sur mon visage s’avérait sincère. Et si tu entrevoyais au coin de mes yeux, la pluie perler, rappelle-toi que c’est ainsi que naissent les arc-en-ciel." #YeonKi


Ra On
Rayon de Soleil filtrant à travers les nuages, de la chaleur de son sourire elle resplendit. Impétueuse et victorieuse, elle respire la vie à plein poumons. Enfermée, sa gorge s'assèche d'un désir de liberté. Princesse intrépide, elle défie fièrement le danger. Jolie effrontée qui sous son nom de naissance a hérité de la grâce de la Joie.


Yeonwoo
Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





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My tears, my heart is calling you
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I’m lost behind you
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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Ven 8 Déc - 19:35

Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ?
ft. Wang Kwang Sun
Autant mes mots que mes souvenirs semblaient raisonner en écho dans mon esprit. Jamais auparavant, je n’avais véritablement exprimé tel souhait, pourtant depuis mon retour, il s’avérait de plus en plus récurrent : celui d’oublier. Cette incroyable mémoire que depuis mon plus jeune âge, j’avais entrainé, angoisse inconsciente de l’oubli, des souvenirs qui s’effacent, désormais, elle semblait être devenu un véritable fardeau. Les détails demeuraient trop nombreux, trop précis. Traumatismes en écho me rappelant les effrois passés de mon enfance. Parfois, comme j’aimerais pourvoir vous conter mon histoire dans son entier. Comme si la prononcer lui permettrait de s’envoler et que mon coeur soit allégé. Pourtant, tout vous avouez n’aboutirait-il pas à vous blesser ? À être rejetée ? Quoi qu’il en serait, un jour viendrait où le rideau lèverait. À condition qu’en chemin, je ne me perde. Ces jours-ci, je ne chancelais que trop derrière une force de façade. Yeonwoo s’effritait. Elle faiblissait. Si elle venait à se briser, il n’y aurait plus personne pour protéger ma véritable identité. Était-ce la voix de Raon que j’entendais la nuit parfois implorant à être révélé ? À moins qu’elle ne pleurait d’être exposée suite à la perte de son bouclier.

Mes pensées se faisaient si embrouillées. Tu ne pouvais l’imaginer. Qui le pourrait ? Une seule personne dans cet Abri avait vécu le même enfer que moi là-bas, en pire. Une seule autre personne connaissait la vérité sur mon passé. Les pièces du puzzle étaient éparpillées et nul ne voudrait voir le tableau représenté si elles venaient à être rassemblées. Tu n’avais pas vraiment besoin d’être doué, Oppa. Ta présence me suffisait. Tu n’avais pas non plus besoin de parler, mais tu le fis et je t’écoutais, malgré mon visage qui s’assombrit. D’un regard froid, je te fixais. Aucun de tes mots, je ne manquais. Je les savais censés, cependant, pour une part, je ne pouvais les assimiler. Je comprenais ton intention, mais sur mon compte, par deux fois au moins tu te trompais. Tu soulignais à ton insu, des points primordiaux pour moi. Des points qui me rappelaient aussi qui je suis. Pourquoi, je bataillais. Pourquoi que je vis !

Alors, le voile se glace sur mon visage peu à peu s’estompa. Si la lumière ne me revint, ils s’adoucirent. Dans un paisible soupir, quelque peu résigné, je te concédais : « Tu as sans doute raison. » D’apprendre à tirer, il me serait bon. Autant pour me défendre que protéger autrui. Mes yeux s’abaissant, j’acceptais de l’entendre. « Mais Oppa… » ajoutais-je de ma voix encore un peu faible tandis qu’à nouveau, ma tête je redressais. Mes yeux, je plongeais plus franchement dans les tiens, ranimés par le réveil timide mais certain d’une flamme qui leur conférait toute leur intensité : « Il y a trois promesses que j’ai faites et que jamais je ne briserais. » Sans le savoir, par ton discours, tu as su me les rappeler, alors que toi-même, tu les ignorais. Rares étaient ceux à face à qui je l’avais évoqué au sein de l’Abri. Aujourd’hui, je te les énumérais : « La première, celle de ne pas tuer. » Élevée au sein d’une communauté connue pour sa cruauté, dont le nom même provenait du sang qu’ils faisaient si aisément couler : La Main Rouge ; il avait quelqu’un là-bas quelqu’un là-bas qui jamais n’aurait voulu voir mes mains de poupée imbibée de sang. Il ne voulait que je leur ressemble, et je ne voulais pour rien au monde le blesser, alors, je lui avais promis.  Que je resterais moi-même. Je resterais celle qu’il aimait, et que, jamais je ne tuerais. Celle qu’il aime encore comme je l’espérais, persévérant secrètement à le croire vivant. « La seconde : de ne pas mourir avant d’avoir accompli une certaine chose. » Avant de l’avoir retrouvé. Nos destins ont toujours été lié. Ni l’un ni l’autre ne pouvait quitter ce monde sans nous être à nouveau rencontrer. Je ne disparaitrais sans savoir, sans le revoir. « Alors, rassure-toi, je ne contente pas me faire tuer juste par obstination. » Je trouverais toujours une solution. N’étais-je pas réputée pour être vive et débrouillarde ? Chaque alternative à la mort, je saisirais. Hors de question que je rende mon dernier souffle si facilement. « Je suis bien plus entêtée à respecter cette promesse ! » Et parce que je te l’affirmais avec toute la force de mon coeur, ma voix regagner en assurance. Reflet de ma conviction, tu pouvais me croire. Je ne mentais pas. L’espace d’un instant même, j’entamais un sourire franc qui s’adoucit ensuite sans s’effacer pour autant : « Enfin, la troisième… » Mon coeur se serra sous le coup de l’émotion. Celle ci se révélait à la fois douleur et douceur. Chagrin et félicité. Fébrilement mais sincèrement, mes lèvres s’étirèrent. Mes yeux brillèrent des larmes d’émois qui y perlaient : « Celle de toujours sourire pour que depuis les cieux, mes parents puissent me voir briller dans la lumière comme dans l’obscurité. » Cette promesse était de loin la plus ancienne. Elle s’apparentait à mon plus lointain souvenir. Point de départ de mon incroyable mémoire. Première fois où du haut de mes trois ans, j’avais compris que je ne devais absolument pas oublier, jamais. Graver pour l’éternité les traits de mon père et nos derniers mots échangés avant que la vie ne s’éteignent en lui. Je lui avais promis que jamais ce sourire qu’il aimait tant ne s’éteindrait. Que toujours, je rayonnerais, tel le soleil en plein jour ou la lune dans la nuit. Que je resplendirais car je suis la joie : Ra On.

Mes doigts se posèrent sur ce fusil que jusqu’à présent, je rejetais. De mon regard, je l’effleurais avant que mes yeux ne te reviennent, et je te demandais : « Tu m’apprends, Oppa ? » Je garderais mes convictions, je protégerais sans tuer. Je resterais forte et positive quoi qu’il advienne car c’est ainsi que je suis !


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25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Sam 9 Déc - 19:03

défendre ou tuer ? pourquoi apprendre à tirer ?
ft yeonwoo
••••

Alors que tu parlais, que tu essayais de trouver les mots pour faire comprendre à Yeonwoo que tout ce qu'elle vivait n'était pas aussi mauvais que ça en avait l'air, tu ne pouvais définitivement pas comprendre. Parce que tu n'avais pas été sur les lieux. D'ailleurs, toi, tu n'avais tué personne, parce que tu estimais que tu n'avais pas ce pouvoir de décider qui vit et qui meurt. Tu n'avais pas été confronté à la dure réalité de la vie, et peut-être était-ce pour cette raison que tu restais dans ta bulle de confort, que tu regardais la vie comme une grande aventure. Plus tard, tu apprendais que ce n'est rien de tout ça, et que rien n'est aussi beau que tu ne te l'idéalises. Un jour, avec Jaehwa, ta vie sera mise en danger et tu devrais affronter tes plus grandes peurs. Tout d'abord, celle de mourir. Tu n'avais pas le droit de t'effacer ainsi, de disparaître du monde, tu devais marquer le plus d'esprits possible. Le plus. Parce que tu ne voulais pas qu'on t'oublie, tu ne voulais pas tomber dans une spirale d'éternité sans que quelqu'un, quelque part, ne prie pour toi. Bien malgré toi, tu devras apprendre, dans le regard vitreux d'une goule, que la vie, c'est survivre, pas seulement se laisser aller, pas seulement laisser le courant t'emporter, qu'il faut que tu deviennes moins têtu, qu'il faut que tu apprennes plus de toi-même. Pas aujourd'hui, non, tu ne savais pas encore tout ça, et pourtant, c'était sur le point de tomber, comme un nuage d'acide qui viendrait prendre ton innocence à toi aussi. Yeonwoo avait franchi le cap avant toi, c'est tout. Toi aussi, tu découvrirais un autre aspect de la vie. Seulement, pour rien au monde, tu laisserais quelqu'un que tu aimes, mourir, devant tes yeux ou non. C'était sans doute la raison pour laquelle on te considérait de commère, mais tu aimais savoir si les choses se passaient bien pour ton entourage, s'il fallait que tu fasses une apparition magique dans la vie d'un proche, pour lui redonner le sourire, pour lui faire relever la tête. Comme pour Yeonwoo. Tu étais arrivé comme un ange descendu du ciel, juste pour l'étreindre, l'écouter, lui balancer des mots maladroits mais logiques, et lui apprendre. Elle devait prendre conscience que la vie ne s'arrêtait pas avec la mort d'autrui. Ainsi était le monde façonné des humains à ce jour.

Tu avais ton regard accroché au sien, mais il était neutre, détaché, tu avais l'impression de parler dans le vide. Elle était loin cette sale gosse têtue qui te donnait des conseils. Elle n'était pas avec toi, dans tes bras, elle était là-bas, loin, très loin de toi, et tu ne savais pas comment la ramener. Sans doute qu'une partie d'elle resterait cachée pour le reste de son existence, mais tu fronças les sourcils en te rendant compte qu'il y avait vraiment quelque chose qui avait changé en elle. Tu en avais le coeur serré, le ventre noué. Et puis, tu arrêtas simplement de parler, pour la laisser reprendre des couleurs, pour enlever cet aspect de vide total dans ses prunelles. Tu gardas ce visage peiné quelques secondes, et puis tu lâchas doucement son corps fragile, trop frêle. Si l'on ne pouvait briser un corps aussi facilement, il n'en était pas de même pour un mental. Lorsqu'elle te répondit que tu avais raison, tu ne la crus pas. Elle ne se mettait pas dans un état pareil pour ensuite sembler avoir oublié ce qu'il venait de se passer. C'était comme lire un roman dont une page était arrachée, on manquait quelque chose, tu ne comprenais pas, et même si tu n'aimais pas cette situation, tu ne pouvais rien faire de plus qu'écouter. Tu n'étais pas un psychiatre, un psychologue, un thérapeute ou un des connards qui se pensaient au-dessus de tout le monde, qui pensait tout savoir du monde, non. Simplement toi, qui avait appris à prendre des décisions et à en assumer les conséquences.

Tu mimas un faible sourire lorsqu'elle commença une phrase sans la finir. Tu ne savais pas vraiment à quoi t'attendre, mais tu serais patient. Finalement, son regard ne te sembla plus si lointain, il y avait une petite lueur naissante au fond qui te rappela qu'avant d'être un être vivant, elle était comme ta petite soeur, et que tu étais censé la connaître assez bien pour savoir quand elle allait bien ou pas. Et là, tu te rendais compte qu'elle n'allait pas bien. Comme une image perdant de sa couleur ou une fleur fânant, Yeonwoo t'apparaissait comme un tableau resté trop longtemps à la poussière. Tu comprenais qu'elle avait besoin d'un appui et qu'elle se confiait à toi. Sa première promesse te semblait réalisable pour le moment, même si les conditions avec les autres clans dégénéraient. La deuxième te laissa perplexe, mais tu décidas de ne pas essayer d'en savoir trop. Elle t'en parlerait le moment venu. Un petit sourire rassuré adoucit tes traits soucieux, si elle ne se laissait pas tuer à cause de son entêtement, tu étais heureux de l'apprendre. Lorsqu'elle te fit part de la troisième promesse, tu trouvas cela adorable. Tu ne pensais pas qu'il y avait quelque chose après la mort, qu'un "esprit" pouvait se tenir à côté de toi ou que les personnes décédées au cours du bombardement pouvaient hanter qui que ce soit ou même se souvenir de ce qu'elles laissaient derrière. C'était juste du Yeonwoo tout craché, et tu te permis de secouer ses cheveux, fier d'elle malgré ce qu'elle avait vécu. Elle tenait toujours debout, elle était toujours vivante, et c'était un exploit. Ton expression devint sérieuse un moment, tu restas ainsi à la contempler. Elle était belle Yeonwoo. Elle était ta petite soeur, une jolie âme à protéger, à garder près de toi. « Promets-moi aussi quelque chose Yeonwoo. » Et même si tes mots allaient être durs, tu voudrais qu'elle te promette. Qu'elle le fasse devant toi. Les yeux dans les yeux. « Promets-moi que même si tu as l'impression de te casser la gueule, tu ne deviendras jamais vide. Tu dois toujours montrer tes émotions, tu ne dois jamais te cacher. Promets-moi que tu viendras me trouver si tu te sens en chute. Tu ne te rends sûrement pas compte de la force que tu possèdes. Le passé t'enchaîne, et même si cela t'a permise de devenir qui tu es aujourd'hui, tu es juste humaine. Tu ne dois te servir du passé que pour ne pas répéter les mêmes erreurs, il ne doit pas te freiner. Jamais. »

Tu n'étais, certes, pas un exemple, mais tu ne laissais jamais le passé t'enchaîner, comme elle le faisait avec ses souvenirs. S'emprisonner de la sorte, c'était comme mettre un animal dans un abattoir pendant plusieurs jours, sans l'achever ; ça s'appelait de la torture, et tu le savais bien. Tu laissas ton regard flotter sur ses doigts effleurant la surface de ce fusil posé sur la table. Tu étiras tes lèvres, retrouvant un peu ce sentiment d'être dans ton monde, de nouveau. « je vais t'apprendre à t'en servir, pas à tuer. » Parce que la différence était importante pour elle, bien que la manière de l'utiliser n'était absolument pas différente. Tu attrapas l'arme, et bien qu'elle soit plus lourde que la tienne, tu te disais qu'elle ne serait pas bien différente à manier. « Montres-moi d'abord comment tu penses devoir l'avoir en main, et fais quelques tirs. Ensuite, le professeur d'exception que je suis te donnera des conseils. » Tu lui adressas un sourire confiant, un sourire Kwangsunien dont toi seul avais le secret.

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"Je continuais à te sourire. Malgré une douleur au fond de mon coeur, ce fragment de soleil sur mon visage s’avérait sincère. Et si tu entrevoyais au coin de mes yeux, la pluie perler, rappelle-toi que c’est ainsi que naissent les arc-en-ciel." #YeonKi


Ra On
Rayon de Soleil filtrant à travers les nuages, de la chaleur de son sourire elle resplendit. Impétueuse et victorieuse, elle respire la vie à plein poumons. Enfermée, sa gorge s'assèche d'un désir de liberté. Princesse intrépide, elle défie fièrement le danger. Jolie effrontée qui sous son nom de naissance a hérité de la grâce de la Joie.


Yeonwoo
Clarté lunaire, caresse apaisante, du bout de ses doigts elle confère la douceur. Aimante, elle défend et protège ceux qui lui sont chers. Son esprit se déchire à la vue des conflits entre tous ceux auxquels elle tient. Insaisissable orpheline, elle est l'enfant de tous et de personne. File au gré du vent en quête d'un amour éperdu. Clair de lune dessiné par les nuages sous la bénédiction d'une pluie scintillante.




Elle est le soleil qui réchauffe,
l’orage qui gronde, l’étoile qui scintille,
la lune qui éclaire dans l’obscurité.





ϟ HUN ✭



I’ve never forgotten about you even for a single day
In this life, next life
Even if I can meet you I tear up because of you
Even if the sad fate’s shadow covers me
I can’t get rid of myself who loved you ♫




I miss you, I miss you so much, I can’t ever forget you
My tears, my heart is calling you
I love you, I love you so much, I can’t ever let you go
I’m lost behind you
So I’m only crying My Love ♫




My One and Only You
If only you can see
my frozen heart someday
Like a miracle, like a dream
I hope you will be there,
when I dreamed of you
Eventually, in the end,
I hope we will become each other's desperate wish




I Believe ღ



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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Jeu 14 Déc - 18:28

Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ?
ft. Wang Kwang Sun
Pour ma si belle chevelure qu’avec tes doigts tu froissais, exceptionnellement, je ne me fâcherais. Au contraire, un léger sourire persistait tandis que mes yeux s’entrouvrirent plus grands lorsque je t’entendis me demander une promesse. À tes mots, ton regard, je devinais que tes pensées se concentraient essentiellement sur les derniers récents. Sur ces fantômes et le traumatisme que vous m’attribuiez tous. Je ne le nierai. Vous étiez en partie dans le vrai. En partie, cependant, car certainement ne soupçonniez vous pas que je qualifierais cet incident seulement pour moitié à peine des évènements que j’avais traversé. Que j’avais eu à endurer en seulement dix-huit ans. À ma beauté, la faucheuse non plus ne devait être insensible pour que par trois fois déjà, elle soit venue me saluer. Devrais-je dire quatre, si l’on considérait la grande guerre ? Me désirait-elle pour si souvent me frôler ? Se délecter de mon touché ? M’effleurer ou me mordre ? M’enviait-elle pour tant rôder, tant me prendre parmi ceux qui m’entourent ? J’avais peur. Parfois, j’avais peur de n’être qu’un porte-malheur. Joli fléau envoyé sur terre, condamnais-je tous ceux qui commettaient l’erreur de s’attacher à moi ? Disparaitrais-tu un jour aussi à ton tour Oppa ? Si rien ne pouvait nous prémunir des drames à venir, j’espérais que ce ne serait à cause de moi. Cependant, bien souvent, je le redoutais. Qu’adviendrait-il quand une Main Rouge, je redeviendrais ? Et si ma trace était retrouvée avant que je n’ai eu le temps de vous quitter ? Qu’à l’instar de l’année de mes cinq ans, ces chevaliers sanglants ne frappent à nouveau et me reprennent. Jusqu’où vous exposeriez-vous si vous me pensiez en danger ? Tu ne savais Oppa, tout ce qui se tramait autour de moi. J’aimais à te regarder comme un grand frère. Me placer sous ton aile pour mieux croire à une ignorance qui devait être mienne. Enfant de l’Abri que tu étais, explorateur aguerri, tes yeux n’avaient certainement pas été témoins pour moitié de ce que les miens ne connaissaient déjà que trop bien. Si véritablement, j’avais pu être ta petite soeur, ô combien je pourrais être bercée d’insouciance. Sans avoir besoin de la dessiner, de la réinventer comme je l’avais toujours fait. Ce tableau enfantin que je peignais représentait depuis longtemps le remède que j’avais façonné pour me préserver. Pour continuer à tenir cette promesse de mériter le véritable prénom qui m’eut été donné à ma naissance. Mais aussi, celui que je portais à présent. Après tout, n’était-ce pas dans l’obscurité que les étoiles brillaient ? J’ignorais encore la raison pour laquelle mon tuteur en cet Abri m’avait rebaptisé ainsi, mais je pensais commencer à comprendre, peu à peu…

Tu me poignardais cependant le coeur à prononcer ces mots que j’entendais raisonner comme un appel à renoncer au passé. Moi, qui ne luttais que pour y retourner. Qui considérais cette vie au sein de l’Abri comme une parenthèse. J’avais eu tort à ce sujet. J’en étais consciente et au fur et à mesure que je m’attachais un peu plus à certains d’entre vous, il me serait plus pénible et déchirant de vous quitter. Je m’y résoudrais pourtant car le fragment de mon coeur le plus important, je l’ai laissé à l’extérieur. Et il m’attend. Je le crois, je le sais, je le sens. Il est quelque part. Il est encore vivant et il m’attend. Car je lui ai assuré il y a bien longtemps que quelque serait le chemin qu’il emprunterait, au bout toujours je me tiendrais. Ce fut par une subtile parade, sur le ton de la plaisanterie que je te répondis : « Je suis bien trop habile et agile pour tomber, Oppa ! » Gage de légèreté, saurais-tu me pardonner de ne parvenir à m’exprimer plus clairement. Toi que j’affectionnais particulièrement, il m’était éprouvant de te refuser promesse. Cependant, je ne parviendrais à en prononcer les mots distinctement car les trois précédentes que je t’avais énumérées avaient été adressées à mon père, à moi-même et à celui que j’aime. Toujours autant qu’avant. Hésitais-je à t’élever au Panthéon de ces deux figures masculines la plus importante à mes yeux, les plus chères à mon coeur ? Ou avais-je peur ? Car tous deux, j’avais fini par cruellement être séparée ? Mon esprit s’embrouillait. Je m’efforçais de l’apaiser pour te donner néanmoins une réponse plus à même de te satisfaire : « Je vais et que j’irais toujours de l’avant temps que je n’aurais pas retrouvé quelque chose perdue dans le passé, sois en assuré, et rassuré ! » Et quand je l’aurais retrouvé alors tous mes maux instantanément seront dissipés. Je n’en doutais. 



Finalement encline à recevoir ton savoir, j’appréciais ta nuance, toi qui me comprenais. Toi qui ne chercherais à me faire user de cette arme à des fins qui me révulsaient. Petite étincelle malicieuse dans le regard en réponse à ce sourire que toi seul détenais. À nous voir, ne pourrions nous pas être de véritables frère et soeur ? Ne t’aidais-je pas à devenir digne du meilleur des grands frères ? En veillant sur moi, tu te bonifiais. Tu murissais. Ta mère devrait me remercier, je me souviendrais de lui faire remarquer. « Avec un tel professeur, je devrais devenir la seconde meilleure tireuse de l’Abri en moins d’une semaine ! » répliquais-je à ton amusante vanité, trouvant bien souvent un parfait écho dans la mienne. Puis, mon air mutin s’effaça pour laisser place à la concentration. Mon fusil à la main, je me tournais en direction des cibles. L’extrémité de la crosse contre mon épaule, une main sur la poignée, les doigts touchant à peine la queue de détente, l’autre sur la longuesse, j’essayais de maintenir une cible en joue. « Comme ça ? » te demandais-je alors qu’incontestablement, je me sentais mal à l’aise. Pas seulement le port ou le poids de ce fusil, mais le principe. Je luttais encore avec moi-même pour ne pas jeter brutalement au plus loin de moi tant il m’horripilait. Je n’osais concevoir de presser sur la détente. Au bout de quelques instants, je rompais pas position et me tournais vers toi : « Je ne peux pas plutôt m’en servir pour me défendre en assommant les gens ? » plaisantais-je en mimant le geste de te menacer d’un coup de crosse. J’avais besoin d’encore un peu de temps pour me concilier avec l’idée de tirer. Surtout avec un fusil dont la puissance de tir se ferait bien plus ressentir que si au moins l’on m’avait attribué un simple et léger pistolet.


When I look at you, tears keep falling I don’t know why Did you go round and round to come to me ? I can’t avoid this love Did you recognize me right away ? I will find you Let’s never be apart now From my side Don’t leave me
   
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kwang sun est un peu particulier, assez populaire, narcissique, beau, ambitieux, intuitif, malin, débrouillard, excellent dans son domaine, pas si superficiel, bavard, confiant, curieux, pas intrusif, ouvert d'esprit, impulsif, impatient, rancunier, détestable sometimes, lunatique, mais avec son entourage, il peut être possessif, sans gêne, capricieux, boudeur. en mission, il est vif, obéissant et tenace.



25 ans, né à Busan le premier novembre 2069. ses parents étaient riches avant la guerre, maintenant l'un est un garde de l'abri, l'autre siège au conseil. il a vécu sur terre jusqu'à ses 8 ans environ, avant de se rendre dans les abris. dés qu'il a eu la possibilité d'aller explorer, il l'a fait. il s'entraîne souvent, beaucoup afin d'être à la hauteur de ses propres espérances.

Kwang Sun signifie Dieu ou Divinité en coréen

Il a déjà couché avec des filles, et des garçons. Il ne regarde jamais le sexe de la personne qui lui plaît. Il ne se case jamais, ou alors pour une courte durée, parce qu'il trouve ça encombrant, chiant et ça lui demande trop de temps, trop d'attention.

Son meilleur ami l'a déjà embrassé, parce qu'il était juste impossible à réduire au silence. Sun a tellement rougi de honte et d'embarras, qu'il ne lui a pas parlé pendant plusieurs jours.

c'est ce fameux meilleur ami qui a donné une importance à son anniversaire lorsqu'ils se sont connus. mais c'était sans doute à cause du fait que le cadet était né un jour plus tôt et un an plus tard que lui.

Kwang Sun n'est pas très proche de ses parents. En fait, il essaie de se détacher émotionnellement de tout le monde, mais n'y parvient pas facilement. Une fois qu'il est attaché à quelqu'un, il a du mal à décrocher.

Il s'est battu pour la première fois aux environs de ses douze ans, parce qu'il n'aimait pas les rumeurs qui circulaient sur lui. Il a alors commencé à en balancer, histoire que ça nourrisse la conversation des gens de l'abri, et pour contrôler ce qui se disait.

Il ne sait toujours pas comment il fait pour si bien s'entendre avec son meilleur ami, mais ça semble fonctionner alors il n'y pense plus.

Si l'un est impliqué dans quelque chose, alors l'autre l'est certainement aussi. Plus lié encore que les doigts de la main, ils sont inséparables depuis des années.

Il est clair qu'il excelle dans son domaine, mais ce ne sont pas seulement des "on dits", il est vraiment, sacrément, doué. Mais ses heures d'entraînement sont également nombreuses. Après tout on ne né pas parfait, on le devient.
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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun Dim 17 Déc - 17:50

défendre ou tuer ? pourquoi apprendre à tirer ?
ft yeonwoo
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Aussi durs et cruels pouvaient être tes mots, ils n'en étaient pas moins réalistes. Tu étais de ceux qui ne regardent pas en arrière, parce que tu ne jugeais pas cela utile. Ton instinct te dictait depuis que tu étais plus petit de survivre, d'écraser les autres pour t'élever, pour te sentir grand et fort, et c'était ce que tu avais toujours fait. Le passé rempli d'erreurs, soit des tiennes, soit celles des autres, ainsi que celles de tes parents, tu apprenais à ne pas les répéter, même si tu agissais parfois de manière totalement absurde et imprudente. Tu te fichais pas mal de ce qu'on pouvait penser de toi, de comment on pouvait te regarder, bien qu'un seul oeil envers toi avec de mauvaises intentions suffisait à te faire monter sur tes grands chevaux, mais ce n'était pas le cas de tout le monde. Dans ta tête, tout paraissait simple, alors que tu savais ta vie, de base, compliquée. Les fondements étaient bancals, parce que tu vivais sous terre depuis ta plus tendre enfance. Rien que cela aurait pu te faire devenir quelqu'un de craintif et d'effacer, mais ta mère, oh oui, ta chère mère, elle, n'avait pas perdu de temps. Elle s'était permise d'utiliser son ancien statut et son charisme pour gérer des centaines de personnes. Si au début, elle avait été ton modèle, si tu avais essayé de suivre le même chemin qu'elle, tu ne t'en rappelais que très peu. Tu avais choisi ta propre voie, et tu avais utilisé tes poings plutôt que des mots. Tu ne t'en sortais pas si mal aujourd'hui, il te suffisait d'un seul regard pour qu'on t'autorise ce que tu demandais. Bien que cela aussi, c'était un fait qui allait changer, tu te contentais de prendre la vie ainsi, la façonnant à ta manière, en temps voulu.

La réaction de Yeonwoo, tu ne la comprenais pas, mais tu tentais de mettre ton égoïsme de côté pour l'écouter, pour la réconforter, et lui faire jurer de ne jamais se mettre de côté. Elle était une personne forte, tu le savais, mais concernant ces personnes, un rien suffisait à les briser. Paradoxalement, les faibles étaient plus difficiles à atteindre que les personnes comme Yeonwoo. Toi, tu étais une exception, il n'y avait que quelques cas rares qui pouvaient t'atteindre et quasiment tous avaient le même nom : Jaehwa. Cet abruti fini était le seul capable de foutre toute ta confiance en l'air avec une seule parole ou de te faire douter de ton existence même dans l'abri en un regard. Cependant, tu l'aimais, plus que tu ne l'imaginais certainement, mais tu ressentais un profond amour pour lui. Cela avait toujours été le cas, et tu ne te voyais pas continuer d'avancer sans lui. Tu laissas ta petite soeur de coeur digérer tes coups de couteau, parce que tu savais qu'il y avait quelque chose dans tes propos qui la blessait, sans vraiment savoir quoi, ou quelle partie. Le passé, c'était certainement ce qui la freinait le plus dans son quotidien, et tu ne voulais pas, parce que son potentiel n'était pas entièrement exploité, parce qu'il y avait encore des choses à apprendre. Bonnes ou mauvaises, mais tu espérais qu'elles seraient meilleures à l'avenir. Même si avec les conditions de vie actuelles, c'était plutôt compliqué de rester optimiste.

Elle plaisanta en te répondant, mais il n'y avais rien de vraiment sincère. Tu n'étais pas aussi idiot pour croire cela, tu décidas simplement de continuer sur cette voie. Parce qu'elle était plus facile, non seulement pour toi, mais pour la plus jeune aussi. Tu te contentas donc d'un léger sourire, en attendant qu'elle exprime un peu plus ce qu'elle pensait sur la situation. Tu remarquas rapidement qu'elle ne t'avait rien promis, mais tu ne le pris pas à coeur. Il y avait tant de choses que tu ne pourrais promettre, et tu étais le genre de personnes à préférer ne rien promettre non plus, plutôt que décevoir ton entourage. Aussi peu nombreux était-il, tu en prenais soin tout de même, à ta façon.

La discussion changea de tournant, entamant l'apprentissage de l'arme qu'elle avait reçue. Ce n'était pas une mauvaise chose, bien au contraire, sa queue de billard avait été détruite si facilement, tu étais même étonné que ce ne soit pas arrivé avant. Tu attendis donc qu'elle se mette en place, blaguant sur le fait qu'elle deviendrait probablement la deuxième meilleure tireuse de l'abri. Cela ne faisait aucun doute, il se pourrait qu'elle devienne meilleure que toi, elle l'était déjà sur tellement de points. Mais tu n'oserais jamais lui dire, par fierté. Tu observais sa technique, un peu maladroite, probablement trop stricte. Il lui faudrait probablement se détendre, et accepter son arme dans un premier temps, sinon elle ne pourrait jamais s'en servir. Ce n'était pas une mince affaire, c'était certain, mais tu serais patient, tu aimais apprendre des choses. Dans les deux sens du terme. C'était plaisant de voir que Yeonwoo te faisait suffisemment confiance pour t'avoir comme prof, mais tu aimais aussi le fait qu'il y avait toujours une petite leçon à tirer de tes entraînements avec elle.

Tu restas perplexe, lorsqu'elle te demanda si sa position était bonne. Tu grimaças en secouant la tête. Si une part de sa volonté y était, l'autre semblait avoir fui la salle depuis le début de leur conversation. Se servir d'une arme était compliquée, parfois difficile pour le mental, tu étais passé par-là il y avait des années, tu avais imaginé toutes les façons de t'en servir, et bien que certaines étaient sûrement barbares et inadaptées pour un gamin, tu étais passé au-dessus. Ton désir d'écraser le monde entier au creux de ta main avait été plus forte que tout, et donc ta volonté n'avait jamais vacillé. Tu te mis à rire lorsqu'elle mima un coup de crosse avec son arme, sans doute était-il trop lourd pour une première arme, mais si elle ne se stabilisait pas avec celle-là, alors sans doute que son apprentissage serait inutile. « Ton arme n'en est pas forcément une. Regarde, tu as su te défendre avec une queue de billard. Ce n'était pas une arme. Considères que ce fusil n'est pas une arme, juste un gros rodin de bois, ou je ne sais quoi. Tu dois apprendre à accepter ce que tu as entre les mains. » Tu comprenais que cela puisse être une véritable épreuve pour elle, malgré le fait que tu ne saches pas exactement pourquoi. Tu pouvais aisément deviner plein de raisons. « il faut que tu te fasses au poids de cet objet déjà. tu ne peux pas apprendre à tirer si tu ne connais pas sa taille et que tu ne te donnes pas de repères. » Il réfléchissait, les bras croisés à un moyen de te faire comprendre tout ça.

Tu attrapas le fusil de ses mains, et tentas de te faire à la masse qu'il représentait. Plus lourd que ton pistolet, plus moderne certainement, tu ne savais pas si tu saurais le manier du premier coup, mais c'était intéressant d'avoir autre chose dans les mains. Tu te plaças donc à l'emplacement précédent de Yeonwoo. « la crosse ne doit jamais te faire mal. si avant de tirer, tu penses que ta position est bonne, alors tu te trompes. la pression du tir ne te fera pas de cadeaux, c'est toi qui doit te faire à elle, pas l'inverse. un peu comme le vent, tu ne gères pas ce que tu ne peux pas contrôler. tu apprends juste à y faire attention ou à l'appréhender de manière à ce que cela ne te nuise pas. » Tu te concentras quelques secondes, gardant le silence, inspirant et expirant sans que ton corps ne bouge. Si tu avais appris à le faire, c'était après de longues heures d'entraînement et des milliers de balles gaspillées. Tu tiras une première fois, touchant la cible plus bas que prévu. « tu ne peux pas être précise avec des armes à feu, parce que tu seras sûrement en mouvement au moment de l'utiliser, mais là aussi, tu devras trouver tes propres repères et beaucoup t'entraîner. » Tu ne pensais pas être un bon professeur, et pourtant, tu voulais être le plus clair possible dans ce que tu disais. Tu n'avais pas le même genre d'armes, et par conséquent, c'était difficile à appréhender, mais tes conseils valaient autant pour n'importe quelle arme. « et pour tirer, tu dois te mettre un objectif en tête. si tu tires juste pour tirer ou par contrainte, ta concentration ne servira à rien. » Un second shoot et tu visais le coeur du mannequin. Un petit sourire satisfait se dessina rapidement sur tes lèvres, avant que tu ne lui tendes son arme. « ne l'utilises pas parce qu'on t'y oblige, mais parce que tu pourrais te défendre et sauver des vies. »

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MessageSujet: Re: Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun

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Défendre ou tuer ? Pourquoi apprendre à tirer ? ft. Kwangsun
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